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J'ai Roller Paradé!

Nous vous en parlions récemment, la Roller Parade est de retour un peu partout en Belgique. Hors de question de louper ça!

Rendez-vous est donc pris avec une amie, nous nous rendons vendredi passé Place Poelaert d'où part la Roller Parade de Bruxelles. Dans le parking sous-terrain mis gratuitement à disposition par l'un des partenaires, de nombreuses personnes s'activent, assises dans leur coffre pour chausser leurs patins, pendant que d'autres se faufilent déjà entre les voitures pour prendre leurs marques. Les sourires sont omniprésents entre tous, c'est une réelle communauté qui existe grâce à cet événement et à laquelle quiconque peut prendre part. Même moi! Si si!


Juste pour prouver que j'étais bien sur mes rollers...

D'ailleurs, sur la Place Poelaert, il est amusant de jeter un coup d'oeil sur la foule. De 7 à 77 ans, hommes, femmes, tous les styles sont représentés. Très vite, vous retrouvez d'office un visage que vous connaissez, des retrouvailles ont lieu à gauche à droite. Pour ma part, je suis tombée sur deux anciens collègues, une copine avec qui j'étais en primaires et deux copains avec qui je fais de l'impro. Le monde est petit quoi!

Pour encadrer cette joyeuse foule, en plus des organisateurs, un groupe de policiers est adjoint à la Parade. Et ils en jettent!!! Au dos de leur T-shirt, le texte "Police - Roller Team" impose déjà un peu le respect. Le fait qu'ils maîtrisent à merveille leurs patins plus encore.

Allez hop! En route! Le cortège se met lentement en route. Au fur et à mesure, les routes sont bloquées aux voitures pour que nous puissions passer en toute sécurité. L'ambiance est bonne enfant, les automobilistes nous regardent passer, pour la plupart amusés, de même que les passants ou les habitants des rues que nous empruntons.

Lorsque nous prenons la rue Belliard, d'énormes sourires s'emparent des visages de tous, certains crient et lèvent les bras comme pour prendre possession de cet espace que, généralement, ils parcourent au volant de leur véhicule... mais surtout en plein dans les bouchons!

Régulièrement, nous marquons des pauses. D'abord juste avant de traverser un grand axe afin de ne pas le bloquer trop longuement mais surtout pour permettre à tous de souffler et se désaltérer. C'est lors d'une des ces pauses que nous avons remarquons qu'un charmant voisin s'était posté à la fenêtre du rez-de-chaussée de sa maison et distribuait à qui voulait de grands verres d'eau! Comment ne pas s'enthousiasmer de tant... d'enthousiasme!!!!


Merci Monsieuuuuuur!

 

Mais très vite, le klaxon de la Mini qui précède le cortège retentit et il est temps de reprendre la route. Lorsque nous arrivons à proximité de l'Otan, nous réalisons tous les kilomètres déjà parcourus mais également... le chemin retour qu'il reste à faire. Tous sont pourtant là pour s'encourager, s'aider dans les grosses côtes,...

Une poussée d'adrénaline nous étreint en haut du Botanique. L'énorme descente qui s'étend devant nous n'est pas pour nous rassurer tous... Si certains s'y élancent comme des fous furieux, d'autres (comme moi...) prient pour que leur frein ne lâche pas et que, surtout, la crampe ne les prenne pas!!!

Tout comme la rue Belliard, le passage devant la Bourse marque aussi les esprits des patineurs... et amusent toujours autant les passants.

 

Le temps de suer à grosses gouttes dans la montée qui mène de la Gare Centrale au Parc Royal, de s'élancer dans un tunnel de la petite ceinture, voilà enfin la Place Poelart qui apparait. OUFFFFF! Mais bien plus que le soulagement, c'est l'énorme satisfaction d'avoir tenu jusqu'au bout, de ne pas avoir craqué, d'avoir peut-être lorgné sur le bus-balai quand la fatigue devenait trop grande mais d'avoir quand même tenu bon!

Chacun se sourit, se félicite et surtout... se donne rendez-vous pour la prochaine Roller Parade!

Pour ma part, encore tout enthousiaste par cette promenade, je n'ai pas pu m'empêcher d'enfiler mes patins... au boulot lundi après-mid... ce qui a un peu surpris mes collègues! Mais finalement pas tant que ça, elles commencent à me connaitre!

Si cela vous a donné envie, rejoignez-nous à la prochaine Roller Parade! Moi j'y serai plus que certainement!

Candice
Webmaster



Qui l'eut cru?

On a parfois tendance à s'arrêter à la première image que les gens nous donnent alors qu'il y a mille et une choses à savoir sur eux.

Je vous propose donc, de temps en temps, de découvrir une autre facette de la rédaction.

Sur le grill aujourd'hui. Pascal et Nathalie. A priori, tout ce que nous savons d'eux, c'est qu'ils bossent au studio en tant que graphistes. Mais leur vie se limite-t-elle vraiment à cela?

Galanterie oblige, commençons par Nathalie. Quelle surprise ce matin de voir que la miss figurait dans pas moins de deux journaux (La Capitale et Le Soir pour ne pas les citer) où ses exploits sportifs étaient mis en avant! En effet, après avoir arrêté le tennis pendant 17 ans, Nath a repris sa raquette l'an passé... avant tout pour s'amuser dit-elle. Eh bien elle s'y amuse tellement bien qu'après une très belle saison, elle a dimanche passé remporté un tournoi en Dames 3 qui va lui permettre de monter en Dames 2!

Bref, Kim et Justine n'ont qu'à bien se tenir, la concurrence arrive!

Quant à Pascal, voilà un an qu'il avait repris les chemins de l'école après le boulot pour obtenir son Certificat en Aptitudes Pédagogiques qui lui permettrait d'enseigner et transmettre son savoir-faire en arts plastiques et en graphisme. Au terme d'une année au programme bien chargé entre ses cours, le boulot et sa famille,, Pascal a défendu hier soir son TFE (travail de fin d'études), qui était un travail basé sur la recherche de son clown (cheminement qui permet d'améliorer ses outils pédagogiques).

Et qui dit défense devant jury dit... résultats... Suspense. Roulement de tambour.

"J'ai obtenu une grande disctinction... ma première!"

Alors? Que diriez-vous d'une petite Ola pour les féliciter tous les deux?

 

 

Candice
Webmaster

 

PS: N'hésitez jamais à réagir aux billets des blogs, nous adorons vous lire également.



Celle qui part en vacances

Surprise... Je pars vendredi en vacances... Mon amoureux m'a fait une surprise!
A moi, sable chaud et cocotier... Langoustines et glaces au chocolat... Non, pas bien! Ces petites vacances ne pouvent pas mieux tomber. J'en peux plus de ce régime et puis même si c'est encore loin d'être parfait, je me sens d'attaque pour sauter dans mon bikini joli... Le mot d'ordre de ces vacances: PLAISIR. Je ne me prive pas mais je ne m'engouffre pas non plus (promis!, si je mens je vais en enfer).
Et dès mon retour, ma tendre coach Clara me reprendra en main.
Je suis pour le régime-pause-régime. La vie ne doit pas être que fustration. Vous n'êtes pas d'accord?
Allez, plein de courage à toutes celles qui ont entrepris ce combat et du lointain de mes îles, je penserais  à vous. On se retrouve vite…

Tendrement Aline

PS: si je sais je vous envoie des nouvelles de là-bas, mais je ne vous promets rien...



Vive la Suisse!

Qu'est-ce qui m'a pris...

Je hais le foot au point de camper au fond du jardin avec un livre en boudant ostensiblement aussitôt que je vois que la télé se colore en vert gazon. J'ignore absolument ce qu'est un corner. Et je ne veux pas le savoir. Mon fils de 12 ans et mon homme ne parlent que de ça, ils collectionnent les vignettes panini, c'est la folie.

Et pourtant. ce matin, dans le train, je me suis fendue d'une conversation footballistique avec deux collègues. Pas terrible, le 1-0 du Brésil contre la Croatie. (bon là, je ne prenais pas de risque) Et puis me voilà en train de commenter le match France Suisse: un zéro-zéro contre la Suisse! Contre la Suisse! Je ne savais même pas qu'ils jouaient au foot en Suisse…

C'est à ce moment là qu'un jeune homme (par ailleurs assez mignon) lève les yeux de son journal et m'apostrophe du fond du compartiment. "Eh, ça va, on a une bonne équipe, quand même". Un Suisse. Evidemment. Y a qu'a moi que cela arrive. Mes collègues sont écroulées de rire. Evidemment, l'Helvète en question est amusé de ma confusion. Les femmes s'en foot? Pas toujours. Il leur arrive parfois de vouloir faire leur intéressante. Mal leur en prend. 

En attendant, cher ami suisse qui descendez de vos alpages pour venir travailler dans cette morne plaine de Diegem, sachez si d'aventure vous lisez ceci, que j'aime vos tartiflettes, vos edelweiss, vos jolies vaches et que je ne médirai plus jamais au sujet de votre équipe nationale.

Promis-juré. D'ailleurs je ne parlerai plus de foot du tout.


Sophie Godin




Gynécée pas

D'accord, le jeu de mots est un peu foireux: pour les blondes qui me liraient, je signale qu'un "gynécée" désignait, dans l'Antiquité grecque, un appartement réservé aux femmes. En botanique, c'est également le pistil, c'est-à-dire l'organe femelle des plantes à fleurs. Tout un programme! Le Petit Robert donne encore un sens figuré: "endroit où travaille habituellement un groupe de femmes". Et là, c'est carrément la description de la rédaction de Femmes d'Aujourd'hui, surtout le terme "habituellement".

Parce que, quand une vingtaine de nanas débarquent le matin dans un paysager (sic), vous imaginez aisément le raffut. Ça piaille dans tous les sens, qui de son mascara qui a coulé, qui du bulletin de la grande ou de la varicelle du petit. Un vrai calvaire pour moi, l'homme de la rédaction. Eh oui, je suis un jeune quadragénaire, le loup dans la bergerie, ou le coq dans le poulailler si vous préférez. Heureusement, il y a Greg et Pascal au studio, on se soutient entre mecs, on discute de choses plus intéressantes comme le foot ou les bagnoles…

Mon boulot, en plus, consiste à corriger toutes les bêtises qu'elles écrivent. "Bon à tirer", qu'elles appellent ça. Je trouve cette appellation limite harcèlement textuel, vous ne trouvez pas? Heureusement, Chantal, la correctrice maison, m'épargne les pires articles, style mode, beauté ou le dossier spécial de 4 pages sur leurs petits tracas mens(tr)uels. Ouf!

Dernière marotte en date: elles voulaient un site Internet, comme si les femmes pouvaient s'intéresser à l'informatique. On a même engagé une "webmaîtresse", une espèce de blondasse qui appelle son mec Patate et sa fille Crevette, vous voyez le genre. Comble de malchance, ils l'ont installée pile-poil face à moi. Purée!

Et ma légitime, comment pensez-vous qu'elle prenne le fait que mes collègues de travail, c'est quand même un peu L'île de la tentation, sauf que c'est situé dans le peu paradisiaque Kantorenzone de Diegem? En fait, je me venge: brillante polytechnicienne, elle travaille dans une boîte rien qu'avec des hommes… Fallait bien que je lui rende la pareille!

Vous connaissez la meilleure? Elles m'ont même suggéré d'écrire un petit truc sympa pour le blog du site. Des clous, oui, je ne suis pas journaliste, moi, juste "bon à tirer". Hors de question que je me laisse faire, elles peuvent toujours courir…

Michel Weil

P.-S.: Eh, les filles, c'est pour de rire, hein, je n'en pense pas un traître mot, je vous adore toutes. En plus, je déteste le foot…



Celle qui change de cap

Un mois que je n'avais plus vu Camille et Claire, mes deux grandes amies!
On a été boire un verre sur une terrasse, je prends un jus de pamplemousse. On se fait un dîner, léger! Papote, confidence, éclat de rire, fou rire, même. Bref, une super ambiance qui... peut mener à l'excès. J'ai fauté! (Entre nous, Clara est toujours aux USA... J’avais prévenu... Je sais, facile! Je n'ai trouvé que ça. Pardon, Clara!) J'ai bu 2 verres de vin blanc, peut-être 3. Oh, quoi? J'en ai assez de me priver tout le temps. Marre de la diète, des privations, des frustrations. J'ai vraiment envie de retrouver une vie normale, là! Plus envie de culpabiliser au moindre petit écart ni d’être "celle qui fait régime". Je fais diète, jusqu'au retour de Clara. Après, coaching pour maintenir mon poids, voir continuer à maigrir mais plus lentement tout en vivant et mangeant normalement.



Sur les ondes

On est jeudi et le jeudi, c'est…? Non: pas ravioli, ni rikiki (jamais!), ni la folie crazy. C'est le jour du billet Radio Contact, pardi!

 

Késaco? Au quotidien, 1000 questions de droit nous titillent toutes… Devinez? Dans le "Aujourd'hui" de Femmes d'Aujourd'hui et en même temps en radio, j'apporte quelques pistes d'infos à ce style de menues questions qu'on ne prend même pas le temps de poser et qui, pourtant, facilitent la vie. Genre? "A part filer une croquette au Xanax au chien de la voisine qui n'arrête pas d'aboyer la nuit, quel recours ai-je?" ou "Si je suis célibat' au régime et que je déteste le goût myrtille, lors de mes courses, puis-je désolidariser 2 yaourts d'un pack de 8?".

 

La genèse de l'idée? Nous, les femmes, adorons les dauphins… Sérieusement, la première des radios musicales et le premier des hebdos féminins francophones se devaient d'élaborer une association exclusivement bienfaitrice: c'est chose faite! Avec Nicolas, responsable de l'info de Radio Contact, le contact est immédiatement passé. Ce genre de deals est d'abord une aventure humaine et résulte de la rencontre de 2, 3, 4 personnalités… qui "cliquent" ou "claquent" -pas qui "cloquent". N'importe quoi-. Bref, résultat: un billet de deux petites minutes chaque semaine, sur antenne, le mercredi vers 21h30 et le jeudi à 14h30.

 

Comment ça se passe? 1. Je rédige. 2. Je fais relire par un avocat. 3. Vogue la galère! Chaque premier mardi du mois (ou presque), je me rends dans les studios de Contact à Neder-Over-Hembeek pour enregistrer 4 billets à la fois. Leur journaliste News de choc, Christel, me donne la réplique. Quelques minutes plus tard, tout est dans la boîte!

 

Pourquoi j'adore? Parce que l'écriture radio est plus courte, percutante, imagée. Parce que jouer de sa voix et donc se dévoiler un chouillat est un immense plaisir. Parce que le micro, le studio capitonné, tous ces gros boutons… me grisent. Et que j'aime ce métier pour sa variété.

 

Chaque jour, je me couche un peu moins bête que le précédent (les mauvaises -très très méchantes- langues diront qu'il y a de la marge… certes). D'ici à une trentaine d'années, je pense être au point. Chouette, hein, Chef?

 

Régine

 

 

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Celle qui se sent abandonnée

Elle a osé! Clara est partie 6 jours aux Etats-Unis. Et moi, je fais quoi? Je deviens quoi? Si je craque, je fais quoi?
Je sais, j'abuse, mais elle s'est engagée à me soutenir, non?
Je rigoooole, c’est juste pour voir sa réaction, lorsqu'elle me lira à son retour... Je vous raconterai. Elle l'a bien mérité!



Cath à l'assaut de Deauville

La Thalasso c'est LE mot magique qui me rend aimable avec la terre entière rien qu'à l'idée des millions de bulles et de papouilles qui s'occuperont de mon corps.

Alors quand l'escapade "Thalasso à Deauville" s'est pointée, je me suis sentie tout d'un coup très très fatiguée.Seule journaliste belge avec toutes ces petites parisiennes "surexcitées " parlant comme des mitraillettes sur tous les potins du milieu journalistique parigo, j'ai bien senti que le premier bain à bulles allait être un véritable havre de paix.

Logée dans l''hôtel Royal de Deauville dans une suite à la Sharon Stone, j'ai fait très fort en me trouvant coincée devant ma porte avec une carte d'entrée magnétique, sésame pour fouler la moquette divine de ma chambre. Pas de bol, carte défectueuse ou manipulation d'andouille. Petite crispation, voilà que je perds de précieuses minutes pour ma sieste déjà réduite au strict minimum.

Comment demander de l'aide sans en avoir l'air godiche. Car je le sens bien, il ne serait pas impossible que je sois maladroite au point de mal la manipuler finalement. Personne dans les couloirs feutrés pendant 2, 3 minutes. Ah mais oui, le voilà mon sauveur. Mon voisin de chambre sort enfin de son antre et voit ma mine dépitée, en faisant des tonnes sur ma maladresse légendaire en le remerciant encore et encore pour son aide comme si je devais le rassurer sur mes intentions les plus honnêtes.

Comme on peut être compliquée!!!

Ceci dit, la Thalasso et les miracles des algues bretonnes non plus de secrets pour moi. Gros à priori sur l'odeur pour finalement découvrir des soins archi raffinés. Le gommage au sucre, algues rouges et vitamine fut une surprise géante. Une peau de bébé comme jamais j'en ai eu.

Le massage détox du corps m'a confirmé que c'était surtout la tête à détoxer. Bon.

En somme, 2 jours en peignoir de bains et mules qui m'ont remonté toute la fatigue accumulée.

Ce que j'avais oublié, c'est que le programme intensif d'une heure de "body sculpt" et l'hydro jet spécial cuisses allait me laisser sans jambes pendant 2 jours.

A vouloir tout faire et trop faire.... Mes enfants étaient morts de rire quand je leur assurais que je revenais d'une remise en forme.

A part cela, allez y les yeux fermés, les soins sont abordables et le personnel d'une gentillesse non feinte.

Mention spécial à Christophe, le kiné namurois qui avait un peu le mal du pays. Saluez-le de ma part quand vous le verrez!

Catherine

Infos sur le site www.allo-thalasso.com



Celle qui mange deux nems

Voilà, j’ai mangé mes deux nems. Je les ai dégusté... avec amour. Chaque bouchée était un véritable plaisir, une extase presque. Je savourais. 10 m pour manger deux nems, j'avais pas envie que ça s’arrête. Bref, un bonheur! Merci, madame le docteur. Et puis, je me suis tenue à mon menu. J'avoue que quand ma mère laissait couler délicatement le chocolat noir fondu et encore fumant sur les boules de glace vanille, j'ai souffert! Torture, sadisme. Mais j'ai tenu!
Trop mignon! Dans la voiture en rentrant sur Bruxelles, mon amoureux m'a dit "Alors-là, je dis bravo, je lève mon chapeau! Tu n'as même pas mis un petit doigt dans le bol de chocolat fondu."  Là-dessus, je lui dis "Mais tu sais, faut pas me féliciter. J'en n’avais pas envie de ce chocolat!"  Grillée, il  ne m'a pas cru! Apparemment, on voyait un carré de chocolat dans mes yeux, j'aurais même bavé. Mouais...



Celle qui se fait prier

Vous voulez savoir, hein?
Allez, dis-nous Aline, combien?
Euheuheu...  J'hésite à vous le dire d'emblée, comme ça! Ca serait un peu facile, non? J'ai envie de créer le suspens... Si je réagis comme ça, c'est que le résultat est positif, on est bien d’accord. Mais combien, combien de kilos ai-je perdu en 23 jours? Hahaha...
Bon, je me lance, je suis trop impatiente: 6 kg! Et alors, qu'est-ce qu'on lui dit à Aline? BRAVO
Une moyenne de 2 kg par semaine. C'est bien, hein? Vous êtes fières de moi?

Après les félicitations du docteur, je lui dis que samedi, j'ai un dîner de famille, mais sans arrières pensées, vraiment (allez, un peu quand même). Je lui fais le menu: Entrée: des nems et de la salade (je lui assure que je ne mangerai que la salade), plat: poulet au coco et riz (je la rassure, pour moi, ça sera poulet nature et brocoli) et en dessert: une dame-blanche maison (pour moi, des fraises!). Avec un grand sourire, elle me regarde et me dit: "Bon, comme tu as bien maigri, samedi soir, tu peux manger 2 nems en entrée et puis ton menu à toi me semble bon.". Vous n'imaginez pas la joie que j'ai ressentie. Bingo! Je ne serai pas la bête noire du repas, celle que l'on regarde avec pitié. Non! Je ferai presque comme tout le monde.

Allez je file annoncer la nouvelle à mon amoureux qui vient de rentrer.

Hé! Merci à vous aussi. Le fait de vous raconter tout cela m'a donné de courage.



Le Prince Laurent m'a parlé!

On a des journées variées, chez Femmes d'Aujourd'hui!

Ainsi, alors qu'hier matin, j'interviewais une dame pleine de générosité qui accueille un week-end sur deux un petit garçon d'origine congolaise, après-midi, je visitais la Maison du Développement Durable* en compagnie de … Monseigneur le Prince Laurent.

Traitant de développement durable tous les deux dans notre job, il fallait bien qu'on se rencontre un jour! Attention: pas de tête-à-tête. Il y avait tout de même une classe de 4ème primaire entre nous, ainsi que quelques hauts dignitaires et autres journalistes. Mais malgré tout ce monde, le charmant Prince m'a repérée entre tous, m'a laissée passer devant lui (excusez du peu!) et m'a demandé pour quel média je travaillais. "Femmes d'Aujourd'hui", ai-je répondu sans réfléchir (!) et (quasi!) sans respirer (si seulement on m'avait prévenu qu'un Prince me causerait, je me serais préparée psychologiquement! Et puis, j'aurais mis une belle robe. On est quand même servi à toutes les sauces, hein, dans ce boulot!).

Et là, enthousiasme de la part de Laurent de Belgique: "Ah mais, Femmes d'Aujourd'hui, c'est le magazine qui doit absolument être représenté ici!" Enfin, quelque chose de ce genre, quoi. Vous pensez bien qu'avec l'émotion, ma mémoire a tourné à vide un petit moment. Tout comme mes neurones, puisque je n'ai rien trouvé à répondre. J'ai même cru qu'il blaguait (jusqu'à ce qu'on me dise qu'un Prince, ça ne fait pas spécialement d'ironie, surtout aux journalistes). Sourire béat, donc, mutisme royal et recherche de LA une réplique-qui-tue. Il n'aurait manqué qu'un câble de passage par là pour que ma tête en l'air se plante à ses pieds!

C'est bête: je lui ai jeté quelques coups d'oeil par la suite, histoire d'attirer de nouveau son attention et de pouvoir reprendre notre "conversation" - maintenant que nous avions été "officiellement" présentés l'un à l'autre, il me semblait qu'il aurait fait un "bon pote" et qu'on aurait pu rigoler ensemble -, mais la foule et la vie nous ont entraînés loin l'un de l'autre. Bah, peut-être que pour la prochaine fois, j'aurai trouvé une réplique un tant soit peu intelligente!

 

 

 Christelle
Journaliste

*Accessible au public ce dimanche dans le cadre de la Fête de l'Environnement



Il paraît que c'est plus chic de regarder Des racines et des ailes...

A la rédaction, il y a pas mal de fans de séries-télé, et dans les autres rédactions aussi.

Mardi matin, première heure: "t'as regardé Lost hier?", "oui, super, le pauvre Sawyer, il a si maaaal au bras, on irait bien le soigner", "et Ana-Lucia, elle a l'air méchante", puis, on y va dans un autre registre "et Jack Bauer, (24 h Chrono), dingue ce qu'il lui arrive", "et la femme du président, quelle bique", "nooon ne dites rien je n'ai pas regardé hier", " moi je suis paumée, c'est quoi cet ours sur l'île?"...

Sans parler des Desperate housewives, des 4400, des Experts, de FBI porté disparu, des chirurgiens de Nip/Tuck ou Jag que nous suivions soit en direct, soit par DVD interposés... car à force de nous entendre parler de tous ces héros de nos soirées bien méritées, la curiosité des collègues qui n'avaient pas suivi dès le premier épisode est titillée et passent ainsi de l'une à l'autre les DVD et cassettes de l'épisode oublié!

Eh oui, je me sens aussi "obligée" de suivre tout cela, pour comprendre de quoi on papote à l'heure du premier café... c'est parce qu'il n'y a plus Apostrophe ni Feu vert... vous me croyez hein? ;-))

Un site à mettre dans vos favoris, pour avoir tous les résumés et castings: www.allocine.fr.

Chantal
Correctrice



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