Femmes D'Aujourd'Hui Blogs


Lalux s'est éteinte

Cela fait maintenant 4 mois que le site de Femmes d'Aujourd'hui existe. Si nous savions que les lectrices de Femmes d'Aujourd'hui formaient déjà une communauté à part par rapport au magazine, les liens qui unissent cette communauté ont pris une toute autre ampleur grâce au site, et en particulier grâce au forum sur lequel, chaque jour, de nombreuses lectrices se retrouvent avec grand plaisir.

Nous avons assisté à la naissance d'amitiés, de rencontres, de moments de partage, de délires, d'amusement, de soutien... mais aujourd'hui de tristesse.

Nous avons en effet appris que notre chère Lalux nous avait quittés après avoir lutté longuement contre sa maladie... Des gens meurent tous les jours, c'est vrai. Mais Lalux était l'une des nôtres et était venue partager avec nous son dur chemin. Dans la tristesse de son histoire, nous avons pu voir à quel point la communauté de Femmes d'Aujourd'hui était réelle et sincère.

C'est aujourd'hui toute cette communauté de Femmes qui se joint à nous pour présenter toutes nos condoléances à la famille et aux proches de Lalux.

Candice

Si vous souhaitez laisser un message, je vous invite à le faire ici ou sur le blog que Lalux tenait à jour à l'adresse suivante:

http://www.lalux.canalblog.com/



Vivacité... d'esprit

Durant tout l’été, vous avez pu retrouver Femmes d’Aujourd’hui sur vos postes de radio puisque chaque semaine, une journaliste se rend à Mons retrouver Serge Van Haelewijn pour son émission «Station Service» sur Vivacité afin d’aborder l’un des dossiers de la semaine.

Comme j’avais envie de vous faire découvrir les coulisses de l’émission, j’avais proposé à Anouk, notre rédactrice en chef, d’accompagner l’une de nos journalistes pour réaliser un mini-reportage.

En prenant son agenda, Anouk m’apprend que le sujet suivant est sur « l’esprit de répartie » et que c’est elle-même qui s’y rend, accompagnée d’un certain... Olivier Caudron, coach national de la FBIA (fédération belge d’improvisation amateur).

Si elle ne le connaît pas vraiment, il se trouve qu’Olivier est actuellement mon coach, l’occasion d’accompagner est donc toute trouvée! Anouk m’annonce en prime que compte-tenu de cela et du sujet, il se pourrait que je puisse également passer à l’antenne... hé hé hé. Mais bon, je viens à l’origine pour prendre les photos, je ne m’emballe donc pas. Rendez-vous est pris pour le 25 août.

Après une petite heure de route où nous débattons amicalement du sujet du jour, Anouk et moi arrivons aux bâtiments de la RTBF où nous sommes chaleureusement accueillies par Serge Van Haelewijn.

Olivier Caudron arriva peu après mais dédaigna nous serrer la main!!! Il faut dire que le malheureux a eu fort à faire avec un pneu sur la route et qu’en effet, nous préférions de loin l’embrasser...

Olivier:"Hé oui, j'ai eu la joie d'être convié par la rédaction de Femmes d'Aujourd'hui pour assister à leur émission hebdomadaire en collabaration avec Vivacité. Même si mon départ de la capitale se présentait un pneu mal, cet événement ne m'a pas enlevé un atome de mon enthousiasme de passer à la radio (disons qu'il a juste augmenté un peu le trac!)."

Confortablement installés dans un petit salon, nous avions encore quelques minutes pour passer en revue le fil conducteur de l’émission et voir ce que vous allions faire concrètement.

Olivier: Comme je le préssentais, Serge souhaitait que Candice et moi fassions de l'impro. Sachez que Candice est aussi improvisatrice. Si si, et pas des moindres! Enfin, on a beau travailler et apprendre l'esprit de répartie, l'impro en radio c'est pas toujours dément...
Par contre nous avons séduit Serge avec une idée de jeu et principe de base en impro pour apprendre à avoir de la répartie, le Sens-son! (être capable de dire une suite de mots en fonction du sens ou du son)

Et hop! En route pour le studio. Nous patientons sagement dans la régie le temps que l’émission précédente se termine et voilà déjà Serge qui lance «Station Service».

Anouk, Olivier et moi nous installons derrière les mythiques micros de radio. S’ils n’en sont pas à leur premier passage radio, je dois avouer qu’il n’en va pas de même pour moi. Pas que je sois particulièrement angoissée (vive l’impro) mais je suis par contre particulièrement curieuse de tout. « Et çaaaa, ça sert à quoiiiii? » « Et cet écraaaaan, il dit quoiiiiii? », etc.

Heureusement, Serge est d’une gentillesse et d’une patience infinie et je recevrai donc réponse à toutes mes questions!

Puis, il y a évidemment l’éternelle remise en question de sa propre voix. Car si l’on a toujours accepté que les autres gardaient exactement le même timbre de voix à la radio qu’en «vrai», il n’en va pas de même de la sienne. Et généralement, on n’aime pas. Comprenez donc que je n’aime pas ma voix à la radio mais bon... j’admets que c’est probablement celle que vous entendez tous les jours lorsqu’on se parle... Grrrrr... Mais passons...

Olivier: Une fois à l'antenne, tout était sous le signe du sourire. Pourtant, nous nous regardions, anxieux, afin de savoir si l'esprit de répartie serait avec nous en direct.
Serge est un pro et met à l'aise. Anouk et Candice ne sont pas en reste non plus. L'entretien fut chalereux et la séquence jeu un grand moment! Donc, du plaisir je vous dis!

Une chose est sûre, pour être animateur radio, il faut une solide dose de répartie! Serge rebondit sur tout ce qui est dit, rythme l'émission de main de maître à tel point que le temps passe à une allure folle... et c'est déjà le moment de conclure.

Olivier: Petite frustration: le manque de temps pour développer le sujet, les techniques, les ressources et les conseils. Mais l'article le fait déjà vachement bien! Et qui sait, ça me donnera l'occasion de repasser à la radio! En les quittant, je n'ai pas pu m'empêcher de faire cette réflexion:"Voilà, maintenant  je suis un peu une femme d'aujourd'hui!"

 

Femmes d’Aujourd’hui vous donne rendez-vous le 1 septembreNathalie Bruart viendra vous parler du dossier de la semaine sur les nouveautés de la rentrée testées par nous pour vous ainsi que le 7 septembre, date à partir de laquelle nous reprenons un horaire mensuel pour l’émission «Appelez, on est là!», avec toujours Serge Van Haelewijn aux commandes de 11h à 12h30 mais cette fois le jeudi.

Pour ma part, je vous invite à jeter un coup d’oeil à l’album créé à l’occasion de l’émission de vendredi.

Candice

 

 




Star Academy: à vos postes!

Le premier septembre est synonyme de rentrée, ce n'est un secret pour personne! Mais si vendredi prochain, nos petites têtes blondes retrouveront les bancs de l'école, il est une autre rentrée que beaucoup attendent avec impatience: celle de la Star Academy!

Ceux qui pensaient que le filon était épuisé se sont trompés, car si, en effet, la gagnante de l'an passé est loin d'avoir cassé la baraque depuis, la sixième édition de l'émission adulée des ados (et pas seulement...) aura évidemment bien lieu et, au désormais mythique Château, on fignole les derniers préparatifs!

Même si aucune image n'a pu être obtenue, il paraît qu'on reviendrait à un style plus classique pour le décor de nos académiciens, c'est qu'il ne faudrait pas les déconcentrer avec des bêtises aux murs nos petiots...

Nous savons déjà que les parrains de cette année seront Yannic Noah et Lionel Richie, que l'indétrônable Nikos sera notre maître de cérémonie,  que nos profs préférés seront encore de la partie sauf cette nouvelle qui courait depuis peu mais qu'on espérait fausse... Kamel Ouali ne rempilerait pas cette année!

Sur le forum de l'émission, les fans sont déjà désespérés car, en effet, qui va pouvoir reprendre la relève en sachant que, il faut bien l'admettre, le professeur de danse avait mis la barre (à terre) très haut!

Il ne reste plus qu'à attendre le praïïïïme sur un nouveau plateau télé pouvant accueillir 2000 personnes (en lieu et place des 400 pour les précédentes émissions) pour enfin avoir les réponses à toutes nos questions.

Nous sommes impatientes de découvrir la tête de la cuvée de l'année, d'entendre leur brin de voix, de retrouver la salle d'interview, les évaluations (qui se passeront sur deux jours où le deuxième, les trois élèves les plus faibles de la veille auront droit à un deuxième passe pour remonter leur moyenne... ça promet...), les nominations, les surprises de la prod', et, évidemment, les éliminations!

Pour ma part, j'avoue quasi sans honte que j'ai déjà réservé ma soirée, hors de question de rater ça!

Candice

PS: Tiens, je me demande ce qu'ils auront trouvé comme hymne cette année...



Problèmes de livraison

Suite à un problème indépendant de notre volonté, un retard a été enregistré dans la livraison du magazine. Les derniers envois devraient être reçus ce vendredi 25 août au plus tard.

Si tel n'était pas le cas ou pour toutes questions, contactez directement notre service abonnement:

Pat téléphone au 070 66 01 20 ou e-mail abon@femmesdaujourdhui.be

 

Toutes nos excuses pour ces désagréments et merci d'avance pour votre compréhension.

Candice



Celle qui dit aurevoir

Coucou à toutes,

Un petit tour aux Iles Canarïes, du soleil, une plage de sables fins, du délicieux fromage de chèvre sans oublier les super cocktails rafraîchissants... me voilà de retour avec deux kilos en plus.


Mais pas de regrets, les 5 autres perdus n'ont pas l'air de vouloir montrer le bout de leur nez, ouf! Je mange équilibré sans me priver, si un dimanche je craque pour un "merveilleux", je craque sans regrets et sans culpabilser. On ne vit qu'une fois et puis j'ai toute la semaine pour faire un peu plus attention.
En tout cas, merci à toutes celles qui m'ont encouragé dans cette aventure, bravo à celles qui, comme moi, ont profité de l'été pour se refaire une jolie silouhette et bonne chance à celles qui commencent un régime!



Salut!   



Des filles en or!

Göteborg? C'est en Belgique ça, non? Euh... non mais avec les exploits de nos compatriotes, on s'y sentirait presque chez nous...

Après Kim et Justine, ce sont aujourd'hui Kim et Tia qui forment la paire féminine qui nous comble de bonheur. Une première médaille d'or pour Kim au 100 mètres faisait déjà le bonheur de la Belgique mais c'est vendredi qu'a eu lieu le moment de grâce.

D'un côté, le saut en hauteur. L'anversoise Tia Hellebaut joue sa place pour le podium à quelques centimètres. Elle n'est pas la favorite et pourtant... En s'envolant à 2.02 mètres, elle bat son record personnel, le record de Belgique mais également celui des championnats d'Europe, s'octroyant au passage une magnifique médaille d'or.

De l'autre, Kim Gevaert pour la finale du 200 mètres qui, sans avoir vraiment été inquiétée et après une très belle course, s'empare à son tour de la médaille d'or, réalisant ainsi un doublé historique (le dernier datait de 1994) puisqu'elle avait donc déjà remporté le 100 mètres.

Et comme si ce n'était pas assez, la magie du moment a voulu que Kim s'élance quelques secondes à peine après que Tia ne remporte son épreuve. A peine avons-nous le temps de nous remettre de cette victoire que la seconde se profile et l'émotion est à son comble lorsque les deux athlètes se sautent dans les bras dès l'arrivée de la course de Kim pour se féliciter mutuellement et entamer ensemble un petit tour d'honneur sous les couleurs du drapeau belge.

Merci à vous les filles mais également à toute la délégation belge qui nous aura fait vivre de très beaux moments.

Rendez-vous au Memorial Van Dam le 25 août pour les féliciter de vive voix.

Candice



Les jolies colonies...

Ils sont pas un peu jeunes, les moniteurs? Il y en a deux, tu leur presses le bout du nez, je te jure qu'il sort du lait.

Et le dortoir. Quarante lits dans une seule pièce. Tu crois qu'ils vont dormir plus de trois heures par nuit? Et puis, j'imagine, tous ces sacs de couchage, ça va être un festival pour les acariens.

Ils appellent s'il y a un problème, vraiment?

Et les blessures, ils les désinfectent illico? Parce qu'ils vont se blesser, c'est certain. Avec le programme qu'ils ont: escalade, spéléo, que sais-je encore.

On peut pas leur téléphoner? C'est quoi cette barbarie?
Ils ont un site internet? Ils mettent des photos des enfants?
Non, mais, comme ça, on peut voir dans leurs yeux si ça va vraiment.

Ils font la fête tous les soirs? Comment ça, la fête? A leur âge?



La voilà, la bonne idée. Comme ça, personne ne s'étonnera que le lendemain ils dévissent de la falaise ou qu'ils tombent de leur cheval. Parce que je vous ai pas dit, il y  a aussi "équitation" au menu. Equitation. Je vois comme dans un film mon fils lancé au grand galop alors qu'il a horreur des chevaux. Et ma fille de dix printemps qui danse jusqu'à trois heures du matin dans des vapeurs de marijuana.

Au secours, help, à l'aide.

Mes chtis bouts sont dans un camp sportif et je dois tenir encore CINQ jours...

 

Sophie
Journaliste



Suivez le guide

La rubrique People, dont je m'occupe chaque semaine avec amour et avec Amandine, regorge de princes, de reines, de sultans et de mariages aristocratiques. Racontées par Patrick Weber, notre spécialiste couronné à nous (on le surnomme le Stéphane Bern belge et il déteste ça), ces belles histoires de princesses qui hochent doucement la tête rejoignent les morceaux de bravoure avec un grand H (voire avec une grande hache dans le cas de quelques souverains malchanceux). Et comme j'adore autant les histoires que l'Histoire, j'ai décidé d'accompagner Patrick Weber(n) et une cinquantaine de lectrices et associé(e)s pour un tour de Bruxelles éminemment royal.


Nous sommes le vendredi 28 juillet, et il est censé faire 25°. Mon œil! Il fait largement plus et la petite troupe s'est déjà installée à l'ombre en attendant notre arrivée place Royale. Après les présences, comme à l'école, et les premiers coups d'œil (est-ce qu'elles ont l'air sympa? un sourire, deux sourires, trois sourires, c'est bon…) et on se retrouve à 48 devant la statue de Léopold 1er par… euh Guillaume Geefs. Une belle statue. Il a l'air vrai ce Léopold. Sévère, altier, plutôt pas mal dans le genre quadragénaire plein d'assurance et légèrement agacé. Et Patrick raconte. Il raconte bien. Du coup, Léopold perd un peu de sa sévérité. Il n'a pas eu une vie facile, cet homme-là. Et il a eu un destin hors du commun. Autour du guide et de son "modèle", un grand silence, interrompu deux-trois fois par des employés du musée qui font rouler des caisses plus bruyantes qu'une armada de rollers au galop. J'ai appris plein de choses. Visiblement mes voisin(e)s aussi.


Et on repart. J'ai soif, gémit une lectrice. Elle nous rejoindra. Petit commentaire au coin de la rue puis on traverse pour voir les bâtiments de la Cour des comptes, où a habité le futur roi Albert (Ier) avec ses parents. Une famille sympathique, "normale", qui ne pensait pas s'arrêter sur la case "trône" puisque Léopold II avec un fils. Le bruit, rue Royale, est gênant, et le groupe s'est déjà organisé naturellement, les plus passionné(e)s au plus près du guide. On regarde, on écoute, on aimerait bien entrer. Mais on ne rigole pas avec la Cour des comptes. Et on se contente de jeter un coup d'œil à travers la fenêtre ouverte d'un bureau qui donne Place royale. Ouvrez la fenêtre complètement, suggère une lectrice hilare.On n'ose pas. Quand même…


Etape suivant: l'église Saint-Jacques de Coudenberg, place Royale toujours. Au-dessus des marches on a l'impression de dominer la ville et de diriger les assauts de Gordfroid de Bouillon. Bon, je m'emballe un peu, là. Mais ce n'est pas ma faute si quand on les raconte les bâtiments prennent vie…


Après Saint-Jacques de Coudenberg (lieu de l'"inauguration" de Léopold Ier - si si, "inauguration", c'est le terme officiel), on quitte la place Royale pour la place des Palais et le Palais royal (c'est fou le nombre de rues et de places qu'on peut faire avec trois mots). Pour une fois il n'y a pas de file kilométrique pour visiter les lieux. C'est presque dommage, nous avons un accès privilégié! Grille ouverte, une courte allée, et on entre, comme si de rien n'était. Le palais n'est pas un musée et ça se voit. L'accès est un peu encombré: une table à gauche, avec quelques livres et cartes postales, les toilettes à droite (vous rejoindrez le groupe en haut), et l'escalier coupé par une cordelette: à gauche on monte, à droite on descend. Pas de majordome, de grand chambellan, d'altesses, de trône et de traîne. Le roi n'est même pas là: le drapeau ne flottait pas… Après tout, c'est les vacances pour tout le monde!


Il n'y a pas à dire, les lieux sont cossus. Impressionnants dans la mesure où on travaille ici tous les jours - on n'est pas dans les châteaux de la Loire qui ne servent plus qu'aux visites. Et travailler dans un cadre pareil, je ne suis pas contre. C'est plus chic que Diegem. Par contre, on manque d'air et le palais ne connaît pas la clim' dirait-on. Les pièces sont assez petites, mais il s'y est passé tant de choses - et tant de gens. Portraits, tableaux, bustes… Salle de bal, salon de musique… Puis la grande salle. Immense. Pourquoi on ne faisait pas les bals ici? Parquets, lustres, miroirs… C'est beau comme les audiences royales dans les albums de Tintin. On a eu l'impression de voir passer Charlotte, future impératrice mexicaine, et le petit prince Babochon qui n'a pas eu le temps de grandir. Puis on reprend pied dans le XXIe siècle avec le fameux plafond de Jan Fabre et ses scarabées émeraude. Le guide reprend son souffle (il a tellement parlé qu'on a tous la gorge sèche) et le groupe fatigue. Vivement la pause-resto. Balade jusqu'au Parc d'Egmont, au pied du Hilton, et tout le monde s'écroule.


C'est le moment de faire un peu connaissance. Avec ce couple, très intéressé. Cette dame italienne, qui se met à raconter à son tour, avec beaucoup d'humour. Avec cette dame qui a trébuché devant le palais et s'est écorché le front. Tout va bien? Vous faites des photos, elles paraîtront dans le magazine. Non, sur le site, madame. Et quels voyages allez-vous organiser? J'ai très envie de m'inscrire pour la Thaïlande…On mange dehors, à l'ombre. Un vrai moment de plaisir dans ce parc jalonné de petites phrases de Marguerite Yourcenar. Dessert, café, encore une plaisanterie et un livre à signer pour Patrick et on repart. En car cette fois. Comme on le ferait à Florence ou Vienne. Et c'est bien, on ne connaît pas assez sa ville et son pays. Et moins encore l'histoire qui se cache derrière cette façade ou sous cette statue de bronze. Petit tour à Laeken. L'église, où sont enterrés nos rois (vous saviez que Léopold Ier voulait être inhumé à Londres auprès de sa première épouse, la femme de sa vie? Non mais…). Le château, où vivent aujourd'hui le prince Philippe et la princesse Mathilde et devant lequel on se gare. Les gardes vont-ils nous chasser? Non, on a de la chance…La maison chinoise et la tour japonaise, témoins des ambitions pédagogico-culturelles de Léopold II. Puis on file vers le Cinquantenaire, construit pour le cinquantenaire de la révolution belge, mais dont l'arche n'a été construite qu'en 1905. Preuve que même les rois n'ont pas toujours ce qu'ils veulent. Enfin, dernière étape: Tervueren, où tombent les premières gouttes d'une grosse pluie d'été qui fait des ravages dans certains coins de Bruxelles, on le saura plus tard. Dans le car, on discute, on rit, on apostrophe Patrick qui a réponse à tout. Même aux questions sur les talents artistiques de la reine Elisabeth.


Retour place royale. C'est le déluge. Le car déposera la plupart des lectrices à la Gare centrale. Il est 18h30, Bruxelles brille sous la pluie et ça lui va bien.


Comme disait Mylène Farmer, c'était une belle journée...

Yannic
Journaliste

Retrouvez les photos de cette journée sur ici



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