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Un nouveau succès pour la Brocante Femmes d'Aujourd'hui

Hier a eu lieu la 3ème Grande Brocante Femmes d'Aujourd'hui. Et à l'instar des précédentes, le succès fut total.

Accompagnés par un soleil radieux, vous êtes venus nombreux à cette événement devenu incontournable dans notre calendrier et, nous l'espérons, le vôtre également.

Les sourires et la bonne humeur étaient partout, les enfants se sont défoulés dans l'espace jeux qui leur était réservé et l'hippodrome de Boitsfort a encore été le témoin d'une magnifique journée.

Pour ma part, je me suis promenée dans les allées avec mon appareil photo en demandant aux exposants du jour de poser avec un objet insolite de leur stand. Ce qu'ils ont (presque) tous fait! Je vous donne rendez-vous en fin de journée pour découvrir cet étonnant album photo!



Un heureux événement à la rue d’Avril

- Ding Dong !

Décidément, jamais Laurence n’avait autant entendu le tintement stressant de la sonnette de la porte d’entrée que depuis ces dernières heures. Elle abandonna quelques instants sa fille à son désespoir pour aller ouvrir.

Il se dégageait de la jeune fille qui se tenait devant la porte un étonnant contraste. Un visage excessivement timide et un pantalon extrêmement taille basse. Mais ce fut surtout le pantalon qui retint l’attention de Laurence. Le pantalon et le piercing  avec un brillant dans le nombril.

Laurence avait beau avoir les idées larges, elle n’en estimait pas moins que cette mode traduisait au niveau de la ceinture abdominale tout le relâchement de la société moderne. Elle avait décrété une fois pour toute que la sainte trilogie « taille basse-string-piercing » ne passerait pas la porte de la rue d’Avril. Elle n’en était pas ringarde pour autant ! La preuve ? Elle s’était même offert un petit tatouage représentant la fée clochette sur sa cheville droite. En accueillant Vinciane, sa deuxième locataire, elle estima qu’elle aurait dû exiger des photos en pied et ne pas se contenter d’un format identité. Elle se demanda aussi en vertu de quelle idée - aussi absurde que préconçue - elle avait décrété qu’une Ardennaise originaire de Stavelot ne pouvait pas être branchée. Mais elle décida de remettre cette réflexion à plus tard. Dans un premier temps, il fallait l’accueillir au salon, lui servir un jus de pomme et retourner consoler Al de la disparition de son chat. Mais au fait, où était passé Al ?

- Al ! Al ! commença à crier à crier Laurence dans la cage d’escalier.

Elle grimpa les quatre étages sans reprendre son souffle et découvrit que la chambre de sa fille était vide et comme toujours, dans un désordre qu’elle qualifiait, selon les jours, d’apocalyptique, de diabolique ou de chaotique. En redescendant, elle se dit que ce problème-là aussi devrait être résolu plus tard. Comme elle redescendait, elle entendit un timide « Madame ». Il lui permit de découvrir la petite voix de Vinciane qu’elle retrouva en bas de l’escalier et dont elle ne put s’empêcher de regarder le piercing. La jeune fille dut s’en apercevoir car elle tira sur son t-shirt orné d’une tête d’héroïne de manga, lointaine héritière de Candy version technopunk.

- Madame, je crois que votre fille est dans la cave !

Comment cette jeune fille qui venait d’arriver à la rue d’Avril pouvait savoir qui était la cave et où était sa fille ? À moins que cela ne soit le contraire… Laurence commençait à s’emmêler les pinceaux. N’avait-elle pas été un peu inconsciente en décidant de louer des chambres dans sa maison ? Possédait-elle le sens de l’organisation indispensable à ce genre d’entreprise ? Cette question serait donc le troisième thème de réflexion à mener quand tout se serait enfin calmé. Elle descendit les escaliers et s’engagea dans la première pièce du sous-sol qui faisait aussi office de buanderie. Accroupis l’un à côté de l’autre, Ludovic serrait étroitement Al. Laurence déglutit tellement fort qu’un gros « gloup » révéla sa présence. Al se retourna et son visage s’illumina.

- Maman, c’est génial !

Ludovic se leva pour révéler le trésor qu’il contemplait.

- Madame, je crois que vous avez trois nouveaux locataires !

Dans une housse de couette roulée en boule, Cléo léchait consciencieusement trois petites boules de poils qui avaient encore les yeux fermés.



Bière, jus de pomme, Bosseman et Coppenolle

Un moment, Laurence craignit de ne pas réussir à gravir les dix dernières marches qui menaient à la cuisine de sa maison de la rue d’Avril.

Cette maison occupait une grande place dans sa vie. Elle l’avait achetée avec son mari à un âge où les jeunes couples ne songent pas à faire de placement et à une époque où l’immobilier bruxellois n’avait pas encore flambé. On ne parlait pas encore d’eurocrates et l’on se préoccupait peu du montant des factures de chauffage. Quand son mari était parti (elle préférait dire « lorsqu’ils avaient décidé d’un commun accord de prendre du champ »), elle avait insisté pour conserver la maison et s’était sérieusement endettée pour la racheter. Mais cela faisait partie des décisions qu’elle n’avait jamais regrettées. Il lui arrivait toutefois de pester de n’avoir pas avoir installé un ascenseur. C’était notamment le cas quand elle revenait aussi chargée du supermarché.

Elle ne regretta pas ses efforts car elle tenait à honorer Ludovic, son premier locataire et étudiant français en sciences vétérinaires. Non seulement, il avait ingurgité un litre de jus de pomme en gardant le sourire mais en plus, il avait réussi à déchiffrer en deux temps trois mouvements les plans de montage des lits du Doux Repos alors que Laurence était persuadée qu’il s’étaient trompé en leur refilant des plans de garde-robe. Son efficacité avait même permis d’éviter à sa fille de lui proposer son lit pour pouvoir découcher sans encourir les foudres maternelles. Pour la peine, elle avait décidé de lui faire goûter aux délices de la bière belge : Westmalle, Orval, Kriek, Chimay… Il y avait dans son sac recyclable de quoi séduire le Français le plus chauvin !

Seule ombre au tableau, Laurence s’en voulait d’avoir claqué la porte au nez de son amie Monique et se promit de lui passer un coup de fil. Mais rien ne pressait et sa bonne résolution lui paraissait déjà suffisante pour l’absoudre. Elle attendait dans l'après-midi une jeune fille étudiante en psychologie qui répondait au joli prénom de Vinciane. Laurence songea qu’elle ne devait pas demander à se faire appeler « Vince » comme son Alizé qui s’était mis en tête de devenir « Al ». Vinciane venait de Stavelot. Dans son mail, elle avait précisé être une vraie ardennaise et il était difficile de trouver plus bruxelloise que Laurence. En d’autres mots, elle se demandait ce qu’elle pouvait bien offrir à une Ardennaise en guise de verre de bienvenue. En l’absence de réponse satisfaisante à cette question plus complexe qu’il n’y paraissait, elle résolut de lui servir du jus de pomme. Après tout, celui-ci avait déjà fait ses preuves.

Côté déco, Laurence avait voulu personnaliser chacune des chambres tout en lui donnant une touche bruxelloise. Elle avait opté pour une gravure de la Grand Place dans la chambre de Ludovic, une photo noir et blanc de la Galerie de Reine dans celle de Vinciane et une vue bucolique de la Forêt de Soignes pour la chambre qui lui restait à louer. Elle avait veillé à ajouter sur leur table un guide touristique de la capitale ainsi qu’une édition truculente de « Bosseman et Coppenolle ». Une initiative qu’Al avait bien évidemment trouvée « top ringard ».

- Mamaaaaan !

Ce fut à ce moment-là, que la chair de sa chair se mit à hurler dans l’escalier. Laurence s’imagina mille choses à commencer (comme d’habitude) par le pire et s’élança hors de la cuisine non sans expédier à l’autre bout de la pièce une bouteille de Westmalle Triple qui alla percuter en un splendide strike les bouteilles consignées qu’elle avait rangées dans l’attente de plus en plus improbable d’un retour au magasin. À en juger par l’air affolé d’Al, le problème était gravissime.

- Mamaaaan ! s’écria-t-elle en se jetant dans ses bras. Cléo a disparu !

Laurence entreprit de la consoler et manqua de peu de lui rappeler que leur chat s’appelait Cléopâtre et non Cléo. Encore un de ces diminutifs ridicules !

- Chérie, mais non… Une chatte ne disparaît pas comme ça !

En prononçant cette phrase, elle avait conscience de raconter n’importe quoi. Oui, il y avait des chats qui disparaissent et qu’on ne revoyait jamais mais ce n’était pas le moment de le dire. Il fallait commencer par apaiser le chagrin d’Al..



Le nouvel album de Julien Clerc est là

Julien Clerc se demande où s'en vont les avions dans son nouvel album disponible aujourd'hui.

Accessible en version digitale depuis le 8 septembre, "Où s'en vont les avions" vous attend sur CD dès ce lundi 15 septembre.

L'occasion également d'inaugurer son nouveau site internet à découvrir sur:

http://www.julienclerc.com

 



Monique est dans le besoin

Qu’allait-il bien pouvoir penser d’elle ? Du jus de pomme ! Si au moins, elle avait pris le temps de remplir le frigo. De la bière, du vin, du cola light, et pourquoi pas du champagne pour célébrer l’arrivée du premier locataire de la rue d’Avril.

 Non, se reprit-elle, le champagne aurait été exagéré et lui aurait donné d’emblée une fausse idée du train de la vie de la maison. De toute façon, la question ne se posait pas, elle n’avait que du jus de pomme et le pauvre Ludovic en était déjà à son troisième verre qu’il ingurgitait poliment au salon en feuilletant distraitement un magazine féminin. La honte ! Laurence n’avait rien trouvé d’autre à lui proposer. Pas de bière belge, pas de magazine de sport et même pas de lit. Elle réfléchissait à une excuse qui tiendrait la route pour excuser son imprévoyance quand la sonnette retentit.

- Ding Dong

Un sourire illumina son visage : les lits étaient enfin arrivés ! Laurence ouvrit la porte et ce fut Monique qui apparut sur le pas de la porte. Comme toujours, son amie commença par lui demander si elle ne dérangeait pas et comme d’habitude, elle n’attendit pas la réponse pour entrer. Monique ne prévenait jamais avant de passer, partant du principe que Laurence était toujours heureuse de la voir.

- Tu ne devineras jamais ce qui m’est arrivé… J’avais décidé de venir te dire bonjour, je marchais dans la rue de l’Ermitage, j’ai été distraite l’espace d’une seconde et paf, je me suis pris une crotte de chien !

Laurence commença par se demander ce qu’elle pourrait faire d’une information aussi capitale avant de s’inquiéter de la propreté de son hall. Monique partit d’un grand éclat de rire en voyant l’air soupçonneux de son amie.

- Hahaha ! Ne t’inquiète pas, j’ai déjà nettoyé ma semelle ! Alors, je me suis dit : Monique, tu dois en parler à Laurence ! Il faudrait sensibiliser les gens du quartier…

Monique était une femme pragmatique. Dans son esprit, chaque problème appelait une réponse pratique et méritait dès lors qu’on s’y intéresse. Même les crottes de chien !

- Tu as entendu ce qu’ils ont dit au journal concernant le nouveau règlement adopté par certaines communes ? Et bien, moi je trouve que c’est une bonne idée d’obliger les propriétaires de chiens de prévoir des sachets pour ramasser leurs besoins. Il faudrait faire la même chose à Ixelles. Tu n’es pas d’accord ? Ce serait la moindre des choses, non ?

Le débat promettait d’être passionnant mais Laurence avait d’autres urgences : au salon, Ludovic devait être à court de jus de pomme et le livreur du Doux Repos s’était probablement endormi quelque part sur ses lits, au beau milieu de la Place Flagey. En désespoir de cause, Laurence tenta une réponse diplomatique :

- Monique, c’est intéressant mais je n’ai pas le temps…

- Monique, quelle bonne surprise !

Dans la bouche d’Alizée (enfin, la fille de Laurence tenait à ce qu’on l’appelle Al), les mots « bonne surprise » associés au prénom Monique sonnaient terriblement faux. Elle s’engouffra dans le salon provoquant l’effroi de sa mère. Que penserait-elle en découvrant l’aspirant vétérinaire avec son jus de pomme plongé dans la lecture d’un article consacré aux ravages de la cellulite ? Qu’elle n’était pas capable de s’occuper de ses locataires ? Ah ça non, elle ne le tolèrerait pas ! Tant pis pour la crotte du toutou ! Au rayon des priorités, Laurence sacrifia Monique en prenant congé un peu trop rapidement. Elle ferma la porte tellement vite qu’elle faillit lui ajouter un nez écrasé au cuisant souvenir de la semelle crottée. Laurence se rassura en se disant qu’elle lui expliquerait plus tard la raison de sa hâte. Quand elle arriva dans le salon, il était déjà trop tard. Al avait offert un genièvre à Ludovic (une spécialité belge dont il ne soupçonnait pas l’existence). Pire, elle lui avait proposé de dormir ce soir dans son lit puisqu’elle comptait de toute façon passer la nuit chez un copain.

- Un copain ? demanda Laurence.



8 kilos en moins

Aie. J'ai mal. Hier, je suis retournée défier mon parcours jogging. J'ai un peu abusé mais le résultat vaut le coup!

Rappelez-vous. Mi-avril, ma balance affichait encore 75,5 kg. Ce matin, j'étais très heureuse d'y lire un...

...

67,3 kg!

8 kilos envolés, vous imaginez comme cela fait plaisir!

Alors pour fêter cela, j'ai repris le jogging! Oui, je sais, un peu maso... mais j'avais complètement arrêté depuis le mois de juin et j'en ai pourtant besoin. Pas tant pour les kilos mais pour l'esprit: une petite heure de jogging et les idées noires sont au placard et la motivation boostée à 100%!

Par contre, j'ai essayé l'assiette de crudités hier midi... C'était pas mauvais mais je mourais de faim 2 heures après... Pas encore au point donc...

Allez, prochain objectif: 65 kilos!

On prend les paris?



Les lits de la rue d’Avril

Après une demi-seconde d’hésitation, Laurence composa à nouveau le numéro du magasin de meubles. Par chance, elle échappa cette fois aux Quatre Saisons de Vivaldi version xylophone d’ascenseur.

- Allo ! répondit une voix suave.

- Oui ? Bonjour. Laurence Speeckaert de la rue d’Avril à l’appareil. Je voudrais avoir si le camion est en route. Il s’agit d’une livraison de lit. Trois lits !

- Madame, répondit la voix où la suavité avait fait place à l’agacement. Comme je vous l’ai déjà expliqué lors de vos quatre derniers appels, le livreur est en chemin, je viens de l’avoir en ligne. Il approche de la place Flagey.

- Ha, il n’est plus très loin de la rue d’Avril alors !

Le « au revoir » qui suivit ressemblait plus à une injonction qu’à une formule de politesse. Laurence décida de ne pas s’en formaliser et se précipita dans la cage d’escalier. Elle se dit que de son quatrième étage, sa fille verrait sûrement le camion arriver.

- Ali…

Laurence se reprit. S’il y avait bien une chose que sa fille détestait, c’était qu’on l’appelle Alizée. Surtout depuis le jour où ses copains avaient commencé à lui chanter Lolita. Elle en avait développé un véritable complexe. Était-ce la faute de Laurence, était-ce faute à elle ? Comment aurait-elle pu deviner qu’un prénom aussi venteux et peu répandu allait finir au Top 50 ? Alizé préférait « Al ». Laurence détestait cette mode agaçante des diminutifs et faisait de la résistance. Mais elle se dit qu’en l’occurrence, il ne fallait pas braquer sa fille qu’elle connaissait bien.

- Al ! Ma belle ! Tu peux voir si un camion du Doux Repos arrive de la place Flagey ?

- Je ne suis pas ta vigie. Demande au père Fouras !

La réponse avait beau être prévisible, elle ne l’en exaspéra pas moins. Laurence savait que sa fille s’opposait à son idée de louer des chambres chez elle mais elle avait décidé de ne pas tenir compte de son avis. C’était sa maison, son projet et sa vie. À quarante-cinq ans, elle estimait qu’elle pouvait raisonnablement pendre des décisions sans demander la permission.

D’ailleurs, il n’y avait pas une minute à perdre. Le premier locataire arrivait aujourd’hui et les lits n’étaient pas encore livrés ! Il s’agissait d’un Français, Ludovic. Le fait qu’il soit étudiant vétérinaire avait convaincu Laurence de son sérieux. Elle entreprit de monter les quatre étages de la maison pour rappeler à sa fille le respect qu’elle lui devait mais son effort fut stoppé net au deuxième quand elle entendit Casse Noisette résonner au bas des escaliers.

Elle était à deux doigts de lâcher un juron et se jura à cet instant précis de changer la sonnerie de son GSM. Elle revint sur ses pas et décrocha quand la messagerie s’enclencha. Le temps que le message s’enregistre et qu’elle recompose le 1230 pour l’écouter, elle fut informée que le camion du Doux Repos était coincé dans le bas de la rue d’Avril à cause des travaux. « Crotte ! » fut le juron très convenable que s’autorisa Laurence quand elle recomposa le numéro du livreur. Un re-« crotte » accompagna cette fois le déclenchement de la messagerie du chauffeur. Elle leur avait pourtant bien dit qu’ils devaient prendre la rue par le haut. Avec tous ces travaux à Bruxelles, il convenait d’étudier son itinéraire avant de se lancer à l’aventure !

- Biiip

- Oui, allo… Laurence Speeckaert de la rue d’Avril à l’appareil. Vous venez de m’appeler mais apparemment vous n’êtes déjà plus joignable ! Alors  permettez-moi de vous dire que je vous avais préven…

- Ding Dong !

Le message s’avérait inutile. Laurence respira en se disant qu’il ne servait jamais à rien de s’énerver, que l’erreur (même pour un livreur de lits) était humaine et qu’elle était prête à pardonner le caractère de cochon d’Al… Elle alla ouvrir la porte en se promettant de faire sentir au livreur le poids de sa réprobation tout en restant courtoise. L’humour serait assurément une bonne manière de faire passer son message…

- Alors, vous avez fait un petit crochet par Arlon avant de venir ?

L’homme qui se trouvait sur le trottoir n’avait rien d’un livreur. Une grosse valise et deux sacs étaient posés à côté de lui, sur le trottoir.

- Bonjour Madame. Enchanté, je suis Ludovic !

- Ludovic ?

- Vous savez, votre locataire français.



L'hommage de Haarlem à Gregory

Harlem avait promis à son compagnon de la Star Ac' Grégory Lemarchal de lui écrire une chanson. C'est chose faite. Découvrez le clip de cette chanson.

Voici quelques-uns de ses mots:

"Distributeur de bonheur,
 je ne retiens de toi que le sacré déconneur gros. 
Les meilleurs partent trop tôt,
 de ton rire se propage un éternel écho. 
C’est la sécheresse dans les yeux de ceux qui t’aiment. 
J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour qu’tu reviennes, 
mais t’es parti,
 sans pleurs et sans bruit,
 sur un parterre de fleurs blanches à Chambéry."

Terriblement touchant! Merci et bravo!

 




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