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Femmes d'Aujourd'hui,
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Une mère a-t-elle tous les droits?

En relisant pour la dixième fois le menu, Laurence sentit le poids de la culpabilité. Ce qu’elle était sur le point de faire était tout proprement inacceptable mais en même temps, totalement irrésistible.

Depuis qu’elle avait découvert le prénom Sam dans la mémoire du GSM de sa fille, elle était dévorée par l’envie de le rencontrer. Après tout, si Alizée était moins secrète, sa mère n’aurait pas à se livrer à de pareilles extrémités ! Et puis, elle lui avait offert un Ipod ! Cette dernière excuse était un peu naze (comme aurait dit Al) mais elle tentait de s’y raccrocher avec l’agilité d’un chimpanzé suspendu à un roseau. Elle se dit qu’après tout, c’était de la faute de ce Sam qui lui avait donné rendez-vous pour l’annonce. Mais de quelle annonce s’agissait-il ? Et qu’allait-elle lui dire? C’était le moment de se souvenir de ses cours d’art dramatique au collège. A la seule différence que la scène qu’elle s’apprêtait à jouer évoquait plus « Hélène et les garçons » que Racine.

- Madame Lawrence ?

Laurence qui avait déjà oublié le pseudo idiot dont elle s’était affublée au téléphone leva le nez de son menu. Du garçon qui lui parlait, elle remarqua d’abord les dents blanches, ensuite le brillant à l’oreille et enfin le dossier qu’il tenait sous le bras.

- Je… Je peux m’asseoir ?
- Mais bien sûr, s’exclama Laurence. Pardonnez-moi, j’étais dans la lune.
- Pas de problème, il faut parfois savoir s’extraire du quotidien. Si vous voulez, je peux revenir un peu plus tard…
- Non, non !

« S’extraire du quotidien »… Prononcés par une aussi jolie voix, ces quelques mots prenaient la forme d’une invitation au voyage interstellaire. D’un geste rapide, Laurence réajusta le col de son chemisier. Sam continuait à sourire.

- Merci, dit-il en posant le dossier sur la table. J’ai trouvé votre annonce pour la chambre à louer mais je vous avoue que je n’ai pas compris tout de suite… Je croyais que vous vous appeliez Speeckaert et non Lawrence. Et comme vous n’aviez pas répondu à mon courrier…
- Non… C’est mon nom de vieille, euh de jeune fille… Enfin je veux dire ma mère s’appelait Lawrence et mon père Speeckaert. Pour être précise c’est mon mari, euh mon ex-mari qui…

Lamentable… Laurence était lamentable mais la situation s’annonçait périlleuse. Le jeune homme qui était amoureux de sa fille avait répondu à son annonce pour louer la dernière chambre disponible dans sa maison… De deux choses l’une, soit Alizée ne lui avait pas dit où elle habitait (ce qui était possible), soit Sam avait échafaudé un plan démoniaque pour se rapprocher d’elle (ce qui était tout aussi envisageable). Pour ne rien faciliter, le Sam en question était très mignon. Laurence se dit qu’elle ne possédait aucun argument valable pour rejeter la candidature de ce jeune homme que le hasard (ce serait en tout cas sa version des faits) avait placé sur sa route. Puis, une petite voix au fond d’elle-même lui murmura que de cette manière au moins, elle pourrait les surveiller.

- Vous désirez boire quelque chose ?
- Oui, volontiers, répondit Sam avant d’ajouter, un peu étonné : mais, vous voulez voir mon dossier ?

Laurence était sur son nuage. Le sourire de celui qu’elle considérait déjà comme son futur beau-fils étincelait autant que son brillant à l’oreille.

- Ce n’est pas nécessaire ! Vous savez, moi je fonctionne au feeling. Bienvenue à la rue d’Avril, Sam !



Une mère trop curieuse…

Al n’en croyait pas ses yeux ! L’emballage argenté révéla un iPod rouge. Celui dont elle rêvait à ce détail près qu’elle ne rêvait pas ! Elle lança un regard incrédule vers sa mère. Laurence sourit.

- Je sais que tu n’aimais pas beaucoup mon idée de louer les chambres. Alors j’ai décidé de te faire un cadeau avec l’argent des premiers loyers. Contente ?

Les effusions de joie, ce n’était pas le style d’Al (surtout pas avec sa mère) mais son expression proche du Nirvana et un petit bisou suffirent à combler Laurence. Celle-ci demeurait pourtant mal à l’aise, un iPod suffirait-il à apaiser sa conscience?

Tout avait commencé la veille. Alors qu’Alizée prenait son bain, Laurence dressait la table pour le dîner. Elle tenait à préserver ce moment privilégié même si sa fille préférait un plateau-repas devant la télé. Comme d’habitude, Al avait laissé traîner ses affaires sur la table. Laurence commença par pester et puis, comme toujours, elle se résigna à ranger.

Au moment où elle se saisit du GSM de sa fille, celui-ci se mit à sonner. Laurence, à son corps défendant, regarda l’écran et vit s’inscrire un prénom qui lui était inconnu : Sam. Elle se garda bien de répondre et une fois le message enregistré, Laurence contempla le GSM. Dévorée par la curiosité, elle s’interdit de faire ce qui la démangeait pourtant. Son doigt s’approcha et s’éloigna trois fois de la touche « déverrouiller ». Non, une mère ne pouvait pas faire un coup pareil à sa fille ! Elle alla jeter un coup d’œil dans le vestibule et s’aperçut qu’Al était toujours dans son bain. Elle revint dans la salle à manger et cette fois enfonça son doigt sur la touche fatidique. Elle sélectionna ensuite le « journal d’appels » et comptabilisa pas moins de huit appels récents du mystérieux Sam ! Laurence entendit un bruit à l’étage et son cœur s’emballa. Il lui restait juste le temps de conserver le numéro le plus plébiscité par sa fille et de poser le GSM sur la cheminée. Al arriva avec une serviette nouée sur les cheveux. Elle ne s’était aperçu de rien puisqu’elle se contenta de lancer dans une moue de dégoût :

- Oh non, pas encore des choux de Bruxelles ! ça pue et tu sais que je n’aime pas ça…

C’était la veille. Depuis lors, Laurence était rongée par la culpabilité au point de vouloir jeter cent fois le numéro mais sans jamais le faire. Elle s’était demandé ce qui pourrait bien racheter sa conscience mise à mal. Heureusement, la solution de l’iPod avait fait mouche. Laurence avait été apaisée par la réaction de sa fille et elle avait patiemment attendu la fin du repas (des pâtes au pesto pour rattraper le coup des choux) pour passer à la phase B de son plan. Une fois seule dans sa cuisine, poussée par un démon aveugle, elle sortit le petit morceau de papier froissé à force d’avoir manqué finir à la poubelle et sortit son GSM. Elle inspira profondément avant de composer les dix chiffres du numéro. Une nouvelle inspiration précéda le « allo » de son interlocuteur.

- Allo ?
- Oui, ici Madame… euh… Laurence. Euh, Madame Lawrence !

Laurence s’en voulut de ne pas avoir mieux préparé son numéro.

- Ah, vous m’appelez pour l’annonce. Excusez-moi, j’ai laissé tellement de messages que je ne me souviens plus qui doit me rappeler. On peut se voir si vous voulez !



La Rédaction de Femmes d'Aujourd'hui se présente en vidéo

Le temps d'une journée, Valentine s'est promenée, caméra en main, dans la Rédaction de Femmes d'Aujourd'hui. Nous avons pris beaucoup de plaisir à nous livrer à elle, nous espérons que vous en aurez tout autant à nous découvrir.

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Cette vidéo a été tournée afin d'être présentée aux participants de la Croisière Femmes d'Aujourd'hui. N'hésitez pas à nous laisser un commentaire!

PS: Il va de soi que lorsque Chantal, notre correctrice adorée, dit "vous faisez", c'est évidemment une faute volontaire pour plaisanter!!



Savez-vous parler le belge?

- Alors les filles, encore une Groval ?
- Une Orval rectifia Al.

Mais déjà Ludo était retourné au bar pour refueler. C’était sa formule aéronautique consacrée quand il allait chercher à boire. Al en profita pour attaquer.

- Ce mec est irrécupérable !
- Bof, laisse-lui une chance. Il vient d’arriver…
- Le temps n’y changera rien, c’est un dikkenek, un Français quoi !
- Un dikkenek ? interrogea la Stavelotaine.
- Un gros cou ! Laisse tomber et surtout, laisse-moi faire.

Ludo revenait déjà avec trois chopes.

- C’était rapide ! Qui a dit que les Belges étaient lents ?
- Ceux qui les confondent avec les Suisses, répondit Al du tac au tac.

Ludo ne releva pas. Il ne perçut pas plus l’agacement de la fille de sa propriétaire. Pire, il poursuivit.

- Allez, expliquez-moi un peu que je comprenne. Tu es quoi, toi ? Tu parles français donc tu dois être Wallonne !
- Non, Bruxelloise.
- Toi aussi alors, dit-il en regarda Vincianne.
- Non, je suis Wallonne enfin plus précisément du Luxembourg mais pas le grand-duché, le Luxembourg belge…

Ludo réfléchit un moment avant de répliquer.

- Mais qui de vous deux parle belge alors ?
- Ca n’existe pas le belge, répondit Al.
- Mais cette langue bizarre avec tous ces « G » aspirés et ces « R » roulés...
- Le néerlandais ?
- Oui, c’est ça. On le parle où ?
- En Flandre et aussi à Bruxelles, mais beaucoup moins.
- C’est la même langue qu’en Hollande, alors ?
- Presque… mais pas tout à fait.

Ludo soupira. Il fit la moue et décréta :

- Ouais, tout ça me paraît trop compliqué pour un petit pays. Il avait pas tort Coluche quand il disait que les Belges étaient un peu cons, non ?

Vincianne crut qu’Al allait étrangler Ludo mais contre toute attente, elle opina.

- Oui… tu dois avoir raison.
- Ah tu vois ! Tiens, un exemple… T’as jamais entendu parler d’une star belge, hein ? C’est zarbi, non ?
- Zarbi, comme tu dis ! Nous aussi on aimerait avoir des stars comme vous les Français. Je ne sais pas moi dans le style de Cécile de France, de Marie Gillain, d’Axelle Red, de Benoît Poelvoorde…
- Ben oui, poursuivit Ludo. Celles-là ou d’autres. Je commence à bien vous comprendre. Cela ne doit pas être drôle tous les jours d’être belge, avec le mauvais temps, la lenteur, la cuisine trop lourde, le manque cruel de glamour… J’espère que vous ne m’en voulez pas d’être cash, hein les filles ? Je suis un mec franc !
- Cash ? Non, on t’en veut pas ! Au contraire !

Al et Vincianne étaient sur la même longueur d’onde. Comme elles avaient pris un air triste, Ludo voulut les consoler.

- Allez, s’exclama-t-il. Je suis là maintenant ! Je vais changer votre vie ! Vous allez voir comment on peut s’éclater ! Pour vous le prouver, je vais aller vous chercher le p’tit déj demain matin. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?

- Sympa ! Pour moi, un pistolet et une couque au beurre raisins s’exclama Vincianne.

- Oui et pour moi une couque au chocolat et une boule de Berlin… et aussi deux gosettes. Maman adore ça !

Al et Vincianne regrettèrent à cet instant précis de ne pas avoir sorti leur portable, histoire de fixer pour l’éternité les deux points d’interrogation qu’elle lut dans le regard de leur messie hexagonal.



La vérité est au fond de la verrine

Laurence reprit l’exploration du fond de son bol avec la petite cuiller. Hélas, il n’y avait plus la moindre trace de mousse au chocolat dedans. Monique la regarda avec amusement.

- Tu veux en recommander une ? C’est moi qui régale !
- Non, je dois faire attention…
- Attention ? Toi ? s’exclama Monique. Mais tu es parfaite, tu sais, pour ton âge…
- Stop ! répondit Laurence en levant le bras comme le policier qui règle la circulation au carrefour de la rue de la Loi.

S’il y avait un sujet qui ne lui posait aucun problème, c’était bien celui de l’âge. Laurence avait 45 ans (enfin… bientôt 46) et elle était consciente de vivre les plus belles années de sa vie. Après tout, c’était ce qu’on lui racontait dans les magazines. Sa fille unique lui avait laissé deviner son envie de quitter le nid familial mais Laurence ne s’en était pas formalisée. Après tout, cela voulait dire qu’Alizée était équilibrée et autonome, non ? Il lui semblait aussi que les hommes la regardaient moins qu’avant mais cela n’était pas grave non plus, elle était célibataire et contente de l’être ! Elle avait aménagé des chambres d’étudiants dans sa grande maison de la rue d’Avril et n’avait qu’à se féliciter de cette décision qui lui permettait de boucler plus facilement ses fins de mois. Elle avait même trois ravissants chatons. Bref, tout baignait !

- Pardon, s’excusa Monique comme une conductrice prise en défaut par le même policier de la rue de la Loi, j’oubliais que tu n’aimais pas parler de ton âge. Franchement, tu es sûre que tu ne devrais pas consulter ? J’ai parfois l’impression que tu nous fais avec cinq ans de retard une crise de la quarantaine. A moins que tu n’anticipes déjà celle de la cinquan…
- Tais-toi !

Laurence n’avait pas conscience d’avoir élevé le ton, contrairement au monsieur très élégant assis à la table d’à côté qui renversa quelques gouttes de son café sur le revers de son veston. Laurence ne s’en rendit même pas compte. Cette fois, elle aurait volontiers étouffé Monique avec son merveilleux… une bombe de crème, de chocolat et de meringue qui devait à vue de nez totaliser le record de 850 calories ! Ah, Monique se préoccupait peu de sa silhouette, elle ! Il faut dire que c’était un combat perdu d’avance. Laurence songea à Alizée qu’elle n’avait aucune envie de voir quitter la maison même si elle avait le don de l’énerver. Elle maudit son grand lit vide et se dit qu’il était temps de se lancer sur le net pour trouver un candidat au partage de la couette. Pour ne rien arranger, elle commençait à douter d’avoir bien fait de louer des chambres chez elle. Elle n’osait plus descendre les escaliers en pantoufles avec son vieux t-shirt Walibi et se demandait si elle avait bien choisi ses locataires entre un vétérinaire Don Juan compulsif et une Lolita de Stavelot. Quant aux chatons, qui allait bien pouvoir l’en débarrasser ? Laurence inspecta le fond de son bol (de nos jours, on appelle ça une verrine) et comprit qu’elle avait un problème. Elle regarda Monique qui était manifestement mal à l’aise. En souriant, elle leva le bras et appela la serveuse.

- Mademoiselle, vous nous mettrez encore un merveilleux et une mousse au chocolat s’il vous plaît ?



Lutte contre le cancer: Donnez de l'argent... ou vos cheveux!

La plupart des femmes atteintes d'un cancer estiment que la perte de leurs cheveux est l'aspect le plus traumatisant de leur maladie. D'où l'action "Coupe d'éclat"...

Les associations font souvent appel à vous pour donner de l'argent afin d'aider la recherche, de développer l'encadrement des malades, etc.

Ici, vous avez évidemment la possibilité de donner de l'argent si vous le souhaitez mais, plus original, vous êtes invitée a faire don de vos cheveux!

Le but? Confectionner des perruques pour les offrir aux femmes atteintes d'un cancer et leur permettre de retrouver leur féminité.

Curieuses? Regardez cette vidéo:

 

En savoir plus



Les nominettes

Depuis la naissance des chatons, Ludovic avait évalué les avantages de sa nouvelle vie. Cinq lettres suffisaient à la définir : P-A-C-H-A. Comment appeler autrement un homme seul dans une grande maison avec trois meufs ?

Enfin, meufs, c’était le mot qu’il ne prononcerait jamais devant les femmes de la rue d’Avril. En bon étudiant français en sciences vétérinaires, il avait posé un diagnostic précis. Al jouait le rôle de la rebelle, future bobo-bruxelloise; Vincianne incarnait la lolita provinciale et Laurence, la maman qui se la jouait cool tout en demeurant fidèle à ses principes.

Depuis toujours, Ludovic avait appris les vertus de la séduction. Dès la maternelle, il était passé maître dans l’art d’amadouer ses profs. Sa grand-mère ne lui en avait voulu pas quand il avait peint son teckel chéri en violet, pas plus que sa mère lorsqu’il avait embouti la voiture de son père dans un arbre qui avait surgi au milieu de la route (c’était sa version des faits). Ludovic n’y pouvait rien, il était irrésistible ! D’après ce qu’on lui avait dit, les Belges étaient des proies faciles. Il comparait dès lors son exil d’étudiant à de longues vacances, le soleil en moins et la bière en plus. Quelle serait l’heureuse élue ? Le destin était cruel mais il n’y aurait (dans un premier temps) qu’une seule fille qui aurait l’honneur de mieux le connaître. Al ? Vincianne ? Il évalua le potentiel des deux candidates et le choix du jury se porta sur la lolita de Stavelot.

Al aurait dû éprouver du remords mais ce ne fut pas le cas. Elle poussa la porte de la chambre de Ludo, lequel était trop occupé à décrire les derniers bars parisiens à la mode à Vince (le surnom qu’elle avait donné à Vincianne), ce qui lui laissait le temps d’inspecter son antre. Jeans et t-shirts étaient méthodiquement rangés dans la penderie. Il en allait de même pour les baskets alignées contre le mur. Sa trousse de toilette avait de quoi faire pâlir d’envie David Beeckam himself.

Au mur, un pêle-mêle avec des photos : vacances à la plage, compètes de VTT, soirées d’école, anniversaires costumés : Ludo sous toutes les coutures et dans toute sa splendeur ! Ce rapide tour d’horizon confirmait ce qu’Al pensait de lui : Ludo était un indécrottable poseur ! La jeune fille allait sortir de la chambre quand elle eut le regard attiré par un infime détail. Dans le revers du col de la veste, une petite bande de tissu était cousue : « Ludovic Moreau ». Al étouffa un éclat de rire : la maman de Ludo lui cousait des nominettes dans ses vêtements ! Elle quitta sa chambre, toute excitée par sa découverte quand nominette-man surgit dans l’escalier.


- Al ! Ca te dirait d’aller boire un verre sur la place Flagey ? Tu sais, dans ce café dont tu m’as parlé ?
- Ludo ! euh, pourquoi pas ? Mais je croyais que tu voulais rester avec Vincianne…
- Oui, elle est sympa mais un peu provinciale… Enfin, je veux dire… Tu vois, déjà que les Belges sont moins… enfin plus… Tu comprends ce que je veux dire ?
- No soucy ! En tout cas, il faudra que tu remercies ta maman de ma part.
- Ma mère ?
- Oui, j’ai failli prendre ta veste par erreur. C’est pratique, avec tes nominettes, il n’y a aucun risque de se tromper.
Ludovic blêmit quand Vincianne arriva.
- Vince ! On y va… Ludo nous invite à boire un pot. C’est sympa, non ?

 



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