Chaque année, la Chaîne de l’Espoir fait venir en Belgique une dizaine d’enfants de pays en voie de développement pour les opérer dans nos hôpitaux. Des familles d’accueil les prennent en charge pendant la durée de leur convalescence... Et les renvoient dans leur famille en pleine forme.
Seriez-vous prête à assumer ce genre d’engagement? Et selon vous, quelles sont les plus grandes difficultés à gérer?
Oui, je serais prête à m'occuper d'un enfant à soigner, seulement je n'ai pas de voiture. Cela poserait des problèmes pour les transferts et les visites à l'hôpital.
Je pense que le plus difficile à gérer serait l'attachement inévitable à l'enfant dont on s'occupe.