Après m'être faite assiégée par un de mes pires ennemis dans ma Antipub Cave, j'ai nommé l'horrible "Virus-qui-ressemble-à-la-grippe-mais-qui-ne-l'est-pas", pendant une semaine, me revoilà!
Coincée comme je l'étais, je n'ai pas été exposée aux tentations des soldes qui n'en finissent pas!
Enfin, juste avant l'attaque, j'ai quand même fait mon tour à Louvain-la-neuve. Bilan : Une tunique, un porte-monnaie et un bonnet.
Mais je me suis fixée quelques limites, enfin surtout une : n'acheter que du rose (ou contenant du rose). C'est ma nouvelle lubie : Voir la vie en rose à travers ma garde-robe! ça limite déjà la casse!
Et puis ma soeur et ma mère m'ont retentée par un nouveau tour à Namur, nouvelle augmentation des ristournes oblige et là, catastrophe! Une petite veste légère (pas rose!), un sweat-shirt (pas rose!), une chemise (avec du rose ;-) ), un sac à main (assorti avec le nouveau porte-monnaie), un bracelet ... bref là ça a été dur!
Les bonnes résolutions, c'est quand même injuste que ça vienne juste après le nouvel an et pile avec les soldes parce que bon, en dehors des soldes, mes dépenses fringues sont super limitées et là je passe pour la fashionista dépensière!
Après ma semaine en dehors des circuits de consommation, notre nouveau chiot est arrivé! Tout mimi, son nom c'est Scouby, vu notre grande adoration pour le Scooby Gang (et notre impossibilité à nous mettre d'accord sur un autre nom...quand ce sera pour les enfants, ça va être beau, je vous le dis!).
Alors oui me direz-vous, un chiot, et alors?
Eh bien ça nécessite du matériel!
je me suis adressée à une Donnerie (alors une donnerie, c'est une liste de diffusion sur le net à laquelle chaque inscrit envoie ses offres et demandes de dons pour divers objets en espérant trouver ce qu'il cherche ou se débarrasser de ses objets en rencontrant les besoins de quelqu'un d'autre... en gros! En passant, bonjour aux membres de Louvain-la-neuve!) et j'ai reçu un panier et une barrière style barrière de bébé. Maman m'a donné des gamelles et prêté un sac de transport.
Mais bon, ça manquait d'accessoires tout ça. Le vétérinaire a dit qu'il lui fallait des jouets et un collier. Donc là, ce n'est pas ma faute!
Bref, me voilà devant le rayon des jouets couinants et autres souris en peluche :
- pas cher, 5 euros!, dit le rayon
- euh c'est un chien quand même, 3 jouets ça ferait 15 euros!!, dis-je
Heureusement mes amies sont là, j'ai nommé une fois encore LES SOLDES! Eh oui, il y avait des jouets spécial Noël (vous vous rendez compte!!), zou, tout à 1 euro. Ben oui, mon chien s'en fiche que sa balle de tennis soit bleue ou rouge (LA couleur de Noël, même pour les chiens). Allez une baballe de toutes les couleurs, un os à machouiller (disponibles en 8 couleurs différentes!!) et un bout de grosse corde, ça fera l'affaire.
Pourtant, les peluches n'arrêtaient pas de me fixer!
- Achète-nous, achète-nous, on est si mignons!
- oui mais bon si il vous mord vous, il s'attaquera à mes propres peluches donc c'est niet!
Les poulets en plastique :
- Allez, on est marrants non?
- Oui mais non, un point c'est tout! Je dois tenir ma résolution sinon je vais aller raconter quoi, moi, aux lectrices de Femmes d'Aujourd'hui??
Et puis bon, mon portefeuille était épuisé par les soldes dans les magasins de vêtements donc...il était temps d'être raisonnable!
Un dernier passage au rayon colliers, j'en prends un orange clair après maintes hésitations, surtout sur la taille en fait et hop je me sauve d ecet endroit de débauche :-p
Mais la conclusion de l'histoire, c'est qu'on invente vraiment n'importe quoi, y compris, voire surtout, pour les chiens alors qu'ils sont réputés pour ne pas distinguer les couleurs!!
Donc, dans ce cas-ci, je suis fière de moi, surtout que Scouby aime vraiment bien ses jouets, la quantité de jouets n'étant pas proportionnelle à la quantité d'amusement!
Ah oui, dernière chose : j'ai reçu ma plus basse facture gsm depuis un an! Je vous reparle du gsm dans le prochain résumé de mes aventures!
à bientôt!
Un tour du monde? Créer votre propre entreprise? Dégoter un job plus axé sur les valeurs humaines? Construire votre maison? Ouvrir une chambre d'hôtes dans le Sud?
Laurence, une Ixelloise divorcée de 45 ans, est tombée sous le charme de Florian, qui a pour seul défaut d'être le père du copain de sa fille, Al. Pour mieux l'approcher, elle suit les stages d'harmonie personnelle qu'il organise…
Laurence commençait à en avoir ras la cafetière de son stage d’harmonie personnelle. Non seulement, elle n’arrivait pas à faire comprendre au séduisant prof qu’elle se serait sentie encore plus en harmonie si elle avait pu poser sa tête sur son épaule mais, en plus, elle ne pouvait toujours pas encadrer la blonde (sa nouvelle pire ennemie) qui lui décochait des piques avec un délice sadique.
C’était bien simple, elle se sentait tellement énervée après chaque stage d’harmonie qu’elle n’arrivait pas à trouver le sommeil. Cette fois-ci, elle était bien résolue à déclarer sa flamme au beau Florian. Elle avait soigneusement préparé son coup en choisissant le jour où Monique ne pouvait pas l’accompagner à cause d’un rendez-vous chez le dentiste. Manque de pot, la blonde ne s’était pas fait écraser par un tram et n’avait pas succombé à une intoxication alimentaire, bref elle était bien là et, comme d’habitude, au premier rang dans la salle de méditation. Mais il en fallait davantage pour déstabiliser une Laurence portée par les ailes de l’amour.
La leçon du jour portait sur la gestion des chakras. Ils avaient commencé par un contrôle de la respiration, suivi par la récitation d’un mantra apaisant. En fermant les yeux pour répéter le «Ooom» rituel, Laurence eut la désagréable impression que la blonde «Oooomait» plus fort que les autres. En les rouvrant quelques secondes plus tard (ce qui était formellement interdit), elle s’aperçut que Florian avait disparu. Tiens donc… voilà que le maître profitait de la méditation de ses disciples pour déserter. Cette découverte ne pouvait être qu’un clin d’œil du destin. Laurence se leva en silence et quitta la salle pour aller le retrouver. Elle s’engagea dans le couloir et entendit l’écho d’une conversation à voix basse.
- Sam? murmura Florian. Tu as de nouveau oublié tes clés? Combien de fois devrai-je te dire de ne pas me déranger en plein cours? Ah mais tu n’es pas seul… Bonjour Al, tu vas bien?
- Al?
Laurence sentit son coeur s’emballer. Cette fois, l’harmonie s’était définitivement fait la malle. Que faisait sa fille chez le père de son ex-petit copain? Et si le joli Sam n’était pas aussi «ex» qu’Al le lui avait prétendu? Comme elle entendait des pas se rapprocher dans le couloir, Laurence n’eut d’autre choix que de bondir pour se réfugier dans les toilettes. Elle était prête à y passer la nuit si nécessaire, il fallait à tout prix éviter que sa fille ne la voie! Son sac! Sa veste! Ils étaient encore dans le couloir… Elle devait les cacher, vite! Elle entrouvrit la porte des toilettes, s’assura que la voie était libre et fit quelques pas dans le couloir. Elle s’approcha du portemanteau et tendit la main vers son sac.
- Attends au moins d’être dans ta chambre! fit la voix d’Al. Qu’il est relou celui-là!
Trop tard, Laurence tenta un repli stratégique dans les toilettes mais se prit les pieds dans la collection de bâtons de pluie - des espèces de gros bambous remplis de grains de riz de Florian.
- Patabam! Criiiiiiiiiii!
- Maman?!!!!
- Al…?
Ce jour-là, face à sa fille et près de l’homme qui lui avait fait chavirer le cœur, Laurence venait de découvrir le chakra de la honte absolue.
Deux options s’ouvrent à vous: vous affriolez votre homme avec bisous, tenue sexy, cadeaux et autres douceurs ou vous râlez devant le bouquet de fleurs obligatoire et l’invitation au resto en compagnie de couples qui envient votre conversation.
Bref, la fête des amoureux le 14 février, vous êtes pour ou contre?
J’ai l’honneur de vous présenter les différents coloris que je vais utiliser. Le type de tissu est un polaire tout doux, tout chaud ! (c’est sûr il est temps que je termine car le printemps est bientôt là ….)
Joli est tout frais pour une nenette, non ? D’autant plus que je n’utilise pas les couleurs unies, mais que je joue avec d’autres tissus, des appliqués... Mais je vous laisse la surprise!!
Où j’en suis concrètement?
Je termine une première chasuble. Elle me plait bien ;) Je compte bien créer un p’tit bonnet assorti. On verra ce que ça donnera!
Allez zou! J’y retourne!! La cousette est sortie, faut la faire chauffer maintenant !
Régime durement mis à l'épreuve par un petit monstre malade depuis une semaine. Il est tout le temps en train de demander à manger l'enfer je craque pour lui et pour moi aussi de temps en temps mon carnet de notes s'allonge!
De plus le sport est à nouveau jeter aux oubliettes! On essaiera de faire mieux la semaine prochaine!
Mais bonne nouvelle. Je suis passée aux essayages des petites robes du fond de l'armoire (celle qu'on gardent malgré qu'on ne rentrent plus dedans). Bingo! Je suis dedans..... mais encore un peu boudinée!
Donc semaine dur dur mais je garde espoir!
Le Noyau est une troupe de théâtre amateur présentant la particularité de jouer des fantaisies musicales. Il s’agit d’un concept tout a fait unique à Bruxelles : un genre de comédie musicale qui rassemble chants, sketchs et danses autour d’une histoire inventée de toute pièce par la troupe elle-même.
Depuis 46 ans, le Noyau défend ce type de spectacle baptisé SHOW et est fier d’expliquer que son qualificatif « amateur » ne manque pas de professionnalisme.
Tous les chants sont interprétés en direct et sont accompagnés par un véritable orchestre de 12 musiciens !
Ne manquez donc pas la reprise du 46ème show du Noyau en la salle située Rue Camille Joset 8, à 1040 Etterbeek.
Les représentations auront lieu:
- le samedi 31 janvier 2009 à 20h00
- le dimanche 1er février 2009 à 16h00
- le samedi 7 février 2009 à 20h00
- le dimanche 8 février 2009 à 16h00
- le vendredi 13 février 2009 à 20h00
- le samedi 14 février 2009 à 20h00
Réservez vos places dès maintenant (10 EUR la place) :
- par téléphone, au 0487/606.470 (en semaine de 18h à 21h)
- ou par e-mail à l’adresse : reservation@lenoyau.be
Visitez notre site : www.lenoyau.be
Me voici à nouveau après quelques jours d’absence pour cause de… travail… (Michel, si tu me lis, je te salue !) Alors, pour les curieux et les curieuses info «carnet rose»:
Aujourd’hui… Les deux principaux personnages sont nés de ma plume (en l’occurrence crayon…)… L’accouchement s’est passé en toute facilité malgré un grand stress…
En effet, après je ne sais quelle durée, je n’ai plus dessiné… et le trac était bien au rendez-vous… Mais finalement, le dessin, c’est comme le vélo…
Mes deux personnages sont apparus comme par enchantement sur ma feuille, sans ratures ni coup de gomme… Il faut dire que ces 2 sujets-là, je les connais bien.
Je m’explique : faute d’originalité, j’ai repris ma fille et mon fils…
Après deux fois neuf mois de procréation, j’avais mes deux personnages, mais sur papier (et beaucoup plus silencieux, ceux-là !).
Ben tiens !
Progrès aussi au niveau du sujet.
Vous allez dire que j’exagère, mais je me suis encore inspirée de mes enfants…
…et principalement l’aînée, Elisa (ma 1ère plus belle réalisation, ah, je ne vous ai pas dis que je m’activais vraiment côté création…mais j’y reviendrai plus tard…)
Donc j’en reviens à ma source d’inspiration, Elisa, qui est la championne de la temporisation au moment du coucher, et principalement des peurs.
Tout y passe : les crocodiles, sorcières et autres loups…
Le premier livre s’attachera à bien vivre les peurs. Si ça marche, d’autres titres relatifs à la colère, à la jalousie, … pourraient voir le jour par la suite…
Maintenant que je vous ai intrigués… (ah, non, ben je ferai des efforts la prochaine fois…), je retourne à mes activités et vous tiens au courant de l’évolution prochaine de mes aventures créatrices… avec peut-être les premières esquisses
Bises à vous
A très vite
Laurence
Laurence, une Ixelloise divorcée de 45 ans, doit affronter tous les aspects de la vie en solo. de l'éducation de sa fille Al à la gestion de ses finances…
Monsieur Vanderstappen n’avait pas le moral. La crise financière n’arrangeait pas les choses mais sa déprime ne datait pas d’hier. Il y avait longtemps que sa carrière d’employé modèle chez Gravis Banque n’illuminait plus son quotidien. Il avait passé des années à vendre des produits financiers que sa hiérarchie lui avait présentés comme des produits d’avenir et voilà qu’à présent, il passait ses journées à calmer l’angoisse de ses clients. Inutile de dire que le rendez-vous avec madame Speeckaert ne le mettait pas en joie, d’autant plus qu’il avait réussi à lui vendre juste avant l’été un placement mini-risque qui s’était avéré être «toxique», selon l’expression devenue consacrée.
Laurence Speeckaert n’avait jamais rien compris à l’argent. Quand elle était jeune, elle avait laissé à ses parents le soin de gérer son petit patrimoine et quand elle s’était mariée, elle avait délégué cette responsabilité à son époux. Mais à présent qu’ils s’étaient «séparés d’un commun accord», elle n’avait plus d’autre choix que de s’occuper de ses comptes. Comme beaucoup de Belges, elle avait hérité un modeste portefeuille de titres qu’elle avait confié à la bonne garde de son conseiller placement, le très peu souriant monsieur Vanderstappen. Quand la crise financière avait éclaté, elle avait commencé par jouer l’autruche mais bientôt, il avait été impossible rester la tête dans le sable. Elle avait essayé d’en parler avec des amies qui lui avaient décoché cette réponse imparable:
- «Moi, je n’ai pas de problème… Quand on n’a pas d’argent, on ne court aucun risque!»
Laurence n’avait pas digéré cette réponse pleine de sous-entendus. Comme si elle était riche! Face à la rumeur qui enflait, elle avait résolu d’aller interroger son banquier pour en avoir le cœur net. En poussant la porte de son agence de la Gravis Banque, elle avait la désagréable impression d’aller se constituer prisonnier à Guantanamo. Monsieur Vanderstappen semblait encore plus gris que d’habitude mais Laurence se garda bien de lui demander comment il allait. La dernière fois qu’elle l’avait fait, il lui avait raconté sa vie et elle s’était sentie obligée d’acheter des Sicav pour le consoler. Cette fois, Laurence avait été jusqu’à noter ses phrases pour ne pas être prise au dépourvu.
- Monsieur Vanderstappen, il fallait que je vous voie.
- Je m’en doutais, j’ai beaucoup de succès pour le moment. Au moins, cette crise me permet de rencontrer de jolies femmes!
Laurence n’en croyait pas ses oreilles. En deux phrases, le triste Vanderstappen venait de tenter une pointe d’humour et une amorce de séduction. Elle avait tout prévu, sauf cela… Désarçonnée, elle commença à bredouiller.
- Euh oui… C’est gentil, enfin je suis venue pour vous parler de mes placements.
- Oh, vous savez ce qu’on dit: tant que vous n’avez rien vendu, vous n’avez rien perdu.
À en juger par l’acuité de cette analyse conjoncturelle, elle se dit que Vanderstappen avait toutes les chances de décrocher le Nobel d’économie.
- Et puis, ajouta-t-il, tant que vous ne perdez pas votre joli sourire…
En sortant de son agence Gravis Banque, Laurence réalisa qu’elle n’avait rien appris. De son côté, le banquier était satisfait. Il venait de réaliser que la cote du compliment, elle ne connaissait pas la crise!
Vous semblent-ils en forme? Selon une enquête du bureau européen de l’Organisation Mondiale pour la Santé, 94 % des adolescents se déclarent en bonne santé et 81 % se disent heureux mais plus de la moitié (46,5 %) se plaignent d’être fatigués le matin. Et près de 15 % se sentent déprimés ou à plat plus d’une fois par semaine. Et vous, vos ados, comment sont-ils?
Reconnaissez-vous vos ados dans ces statistiques?
Ah non … j’ai du inverser le dicton! Je dois faire aujourd’hui ce que je pourrais remettre à demain! Et bien, je devrais peut-être aussi me résoudre à devenir plus organisée cette année. Mais là, je compte sur Candice pour me coacher dans quelques mois.
Comme vous aurez compris en lisant entre les lignes, je n’ai pas beaucoup avancé …
Où j’en suis ? J’ai les tissus, et j’ai les idées qui vont avec. Je prendrai des photos pour vous montrer les coloris choisis.
Il y aura du polar pour une petite collection de fin d’hiver (2 robes), et du coton indien pour les modèles plus léger (1 ensemble jupe+blouse).
Au niveau technique, comme je n’ai aucune connaissance en création de patron, je vais me baser sur des patrons que j’ai déjà utilisés. Je ne vais pas les copier ! Je vais prendre leur mesure, les analyser et tenter de faire ceux dont j’aurai besoin.
J’ai vraiment décidé de faire des choses que j’aime, sans trop me soucier des tendances. Je trouve que ça limite la créativité de trop regarder ce que les autres font. Vous en pensez quoi ?
Vous croyez qu’il vaut mieux suivre la mode ou bien laisser libre cours à la créativité, quitte à être complètement marginal ? Personnellement, je préfère faire comme j’aime …
Ah oui ! j’ai oublié de vous dire …
Je brûle certainement des étapes, mais j’ai déjà le nom que je vais utiliser pour mes vêtements ! Ce sera « Kenaé ». Ce nom est inspiré du prénom de mes enfants.
Allez allez … j’y crois !²
A l'occasion de la sortie du film "Seven Pounds" avec Will Smith, Femmes d'Aujourd'hui et Kinepolis ont permis à 250 lectrices de découvrir ce film en avant-première. Récit de la soirée.
Lundi 12 janvier. 19h15: Clémentine et Candice sont prêtes derrière leur desk d'accueil et attendent les gagnants avec impatience.
Vous aimez offrir des cadeaux juste pour voir le bonheur de celui qui le reçoit? Nous, c'est pareil! Certains sont timides, d'autres volubiles mais tous sont contents d'être là.
A 20h10, Candice attend les dernières retardataires pendant que Clémentine s'empare du micro pour lancer le film, Seven Pounds, avec Will Smith.
Lorsque les lumières se rallument, l'émotion est plus que palpable dans la salle. Les conversations ne reprennent pas immédiatement, les regards sont humides et tous sont encore plongés dans ce film.
Quelques réactions de gagnants:
Sophie: "Will Smith est décidément un acteur incroyable. Il peut tout jouer! Les comédies, les drames, l'action. Il fait énormément dans ce film, parfois un peu long mais dont la fin, qui vous submerge complètement, fait oublier la sensation de longueur. Une très belle leçon de vie."
Maryse: "Merci beaucoup! Nous avons passé une excellente soirée grâce à Femmes d'Aujourd'hui. Le film était à la fois dur et beau, on en ressort avec beaucoup d'émotions différentes mais il est impossible d'en ressortir indifférent. Je n'oublierai jamais le personnage de Will Smith".
Marc: "Dommage qu'ils tentent de garder le dénouement du film secret si longtemps. Résultat, ça avance lentement et on est un peu frustré. Heureusement, Will Smith est un acteur incroyable qui nous emporte avec lui. Sans compter l'issue du film qui, je dois l'avouer, m'a arraché quelques larmes à moi aussi. Mais chut!"
Anne: "Quel plaisir de passer une soirée entre lectrices. Cela nous a permis de partager nos opinions sur le magazine et de faire connaissance. Quant au film, c'est une magnifique histoire (un peu longue parfois) dont j'ai encore longuement parlé le lendemain avec mon mari. Car, nous, qu'aurions-nous fait à la place de cet acteur?"

Encore merci à Kinepolis pour sa collaboration.
Il y a quelques jours, une sénatrice flamande a ramené un petit Congolais d’une de ses missions et tente à présent de l’adopter via une adoption nationale. Les parents candidats à l’adoption suivant la filière normale sont évidemment révoltés.
Qu'en pensez-vous?
Me revoici après quelques jours d’absence pour cause de… travail… Ca va, excusée? Alors, où en suis-je?
Pas beaucoup plus loin.
Par contre, j’ai pu constater avec beaucoup de joie que le lectorat de Femmes d’Aujourd’Hui est vraiment très, très grand.
On me demande des nouvelles de mon défi à la boulangerie (que je salue), à la crèche de Thomas (que je salue). Je reçois des sms de connaissances que je n’ai plus entendues depuis longtemps…
LA PRESSION EST BIEN LA…
Pas question de se vautrer…
Mais il n’en est pas question, très chers et très chères…
J’ai plus de motivation, d’énergie et de ressources dans mon chapeau (bonnet… c’est plus de saison !!!)
Là, j’avoue que je ne suis pas mon plan à la lettre, mais que je réfléchis plus au résultat fini… (quel type de graphisme, quel format, quel ton…) avant de rentrer dans la réalisation progressive…
…et vous savez quoi ? Moi qui ne me lance pas forcément régulièrement des fleurs (plutôt le style à me traiter de conne toutes les deux minutes…), je vous dis que ça va être une belle réalisation.
…et je pense même déjà aux petits frères et petites sœurs (que mon employeur et mes collègues s’évitent un infarctus… pas de congé de maternité pour les livres…).
En tout cas, deux conséquences positives de cette bonne résolution :
- mes connaissances en apprennent d’avantage sur qui je suis…
- je suis plus motivée que jamais… et ça transparaît aussi sur ma vie professionnelle…
A bientôt mes lecteurs préférés (clin d’œil entendu)…
Laurence, une Ixelloise divorcée de 45 ans, est tombée sous le charme de Florian, qui a pour seul défaut d'être le père du copain de sa fille, Al. Elle a même suivi un stage d'harmonie personnelle qu'il organisait. Le stage à peine terminé, elle se rue dans les boutiques pour refaire sa garde-robe...
- Tu es sûre qu’elle ne me va pas?
Laurence avait beau prendre son air de cocker implorant, rien n’y faisait. Al se montrait intraitable.
- Non… absolument pas! Je t’avais dit que le XS serait trop petit… Mais comme d’habitude, tu ne veux pas m’écouter!
Al réfléchit encore une seconde avant d’asséner le coup de grâce.
- D’ailleurs je serais curieuse de voir comment tu vas faire pour réussir à t’extirper de cette chaussette…
- Très drôle! Je te rappelle que c’est toi qui voulais faire les soldes!
- OK mais quinze jours après le début des soldes, il ne reste que des pièces dont personne ne veut et des tailles impossibles.
«Taille impossible»? Laurence prit ces deux petits mots pour un compliment. Dans la bouche de sa fille, ils signifiaient qu’elle n’avait pas grossi. Après tout, ce n’était pas sa faute si les marques de vêtements choisissaient des anorexiques pour les essayages! Elle contempla encore un instant le t-shirt dans lequel elle était occupée à suffoquer avant de reconnaître sa défaite.
- Tu sais Al, je n’ai pas eu beaucoup le temps cette année…
- Tu m’avais pourtant dit qu’avec la crise financière, il fallait profiter des bonnes affaires!
- Tu ne crois pas si bien dire! s’exclama Laurence en regrettant tout de suite ses paroles.
- Pardon?… demanda Al. De quelle bonne affaire parles-tu? Tu me fais des cachotteries?
Sans répondre, Laurence s’engouffra dans la cabine pour enlever le t-shirt et reprendre son souffle. À en juger par la tête des gens qui faisaient la queue devant la cabine, elle avait pulvérisé le temps d’essayage qui lui était imparti. Elle s’extirpa de son t-shirt, se saisit des deux autres qu’elle avait déjà endossés sans plus de succès et sortit de la cabine. La dame qui la suivait s’y engouffra et sortit deux secondes plus tard en brandissant une plaquette avec l’air triomphant de Derrick venant de confondre le coupable du meurtre de la Oktoberfest.
- Madame! C’est à vous?
- Euh non, enfin oui… c’est au magasin
- Regardez, poursuivit-elle en exhibant sa pièce à conviction. Il est écrit «2» sur la plaquette et vous êtes sortie avec 3 pièces!
- Excusez-moi, lâcha Laurence un peu énervée… J’ai essayé un troisième t-shirt, c’est un drame?
- Un drame? Non, juste un manque caractérisé de savoir-vivre. Quand on vit en société, il faut tenir compte un minimum des autres…
Cette fois Laurence en était convaincue… elle avait vraiment envie de lui faire avaler la plaquette. Elle se dirigea, l’air menaçant, vers la harpie en brandissant son arme quand une vendeuse arriva pour calmer le jeu.
- Allons, allons mesdames! Calmons-nous! Les clients sont toujours un peu nerveux pendant les soldes mais ce n’est pas une raison pour en venir aux mains.
Cette voix? Se pouvait-il que? Non… Laurence eut subitement envie de disparaître six pieds sous terre mais il était trop tard!
- Oh, s’exclama la vendeuse blonde… Mais je vous reconnais, vous! Vous êtes la nouvelle du stage. Vous savez que lorsqu’on est en quête d’harmonie, il faudrait commencer par ne pas agresser les clientes!
- Un stage d’harmonie? lâcha, incrédule, Al.
- Je… je t’expliquerai… répondit Laurence en la tirant par l’épaule pour la faire sortir.
Cette fois, plus aucun doute n’était permis. Avec sa blonde, elle avait vraiment trouvé sa nouvelle pire ennemie!
La tradition veut que les bonnes résolutions soient difficiles à tenir alors comme Isa est trèèès têtue, elle met un point d'honneur à tenir ses promesses.
Un peu triste de n'avoir rien fait de bon jeudi, j'ai déployé des efforts surhumains pour trouver des idées pour les jours à venir et voici le résultat dans le désordre.
Au rayon activités néfastes pour le moral, je peux aligner mission linge accomplie, mission préparations de cours idem, et mission lavage des vitrages (et il y en a de très grands à la maison...) en cours...
Au rayon "je me fais du bien", je peux lister sortie avec ma voisinne vendredi soir et présence non stop sur la piste de danse pendant que mon chéri est resté sagement à la maison (n'aime pas trop danser lui!), achat et utilisation quotidienne d'une crème pour pieds déshydratés (faut tenir le long terme mais 3 jours plus tard, j'ai presque des pieds de nourrisson), exfoliation de la tête aux pieds ET application d'un baume à la framboise qui sent bon et tout et tout et enfin, 2 heures de pur bonheur avec mon cheval dans la neige...
Enfin, au rayon créativité : pendant une heure, j'ai fait des exercices avec le logiciel de retouche photo, ce qui me permettra de créer encore plus de choses pendant les 352 autres jours de l'année (...), confaction du cadeau d'anniversaire de Mia (un cadre et un portrait A3 de ses 6 petits enfants....qu'il fallait arriver à réunir sur un divan!), confection d'un tatin de chicons et enfin impression et tout et tout de mes cartes de voeux (il est grand temps hein...)
Petit regard en arrière et impression de n'avoir pas perdu mon temps et surtout, d'avoir tenu le cap même si parfois, j'ai le sentiment que 2 choses par jours auraient été suffisantes...
Et vous les filles, où en êtes-vous? Je trouve cela dommage qu'il n'y ait que très peu de commentaires sur ce blog, même pas de remerciements lorsque on vous envoie des encouragements....Allez, vous avez promis!
A bientôt
PS : je recherche des pulls en laine pas trop épaisse, peu importe la couleur pourvu qu'ils soient en laine, même feutrée, et qu'ils aient des manches!!!! Si vous en avez, un petit mot sur ce blog serait très sympa
Les femmes sont-elles dépensières? Au contraire, sont-elles les gardiennes du portefeuille? Mettent-elles de l’argent de côté? Ont-elles un salaire plus bas ou plus élevé que leur compagnon? Cela pose-t-il des problèmes dans le couple?
Les Golden Globes 2009 ont été décernés ce dimanche à Beverly Hills. Le palmarès complet ainsi qu'un album photos des plus belles robes de cette 66ème édition.
On retiendra de la soirée:
Palmarès complet:
Rachida Dati, la ministre de la justice française, a repris le travail cinq jours à peine après la naissance de sa fille...
Trouvez-vous cela normal? Montre-t-elle le mauvais exemple? Avez-vous de la compassion pour elle? Pour vous, quelle serait la durée idéale du congé de maternité? La Commission européenne parle de l’allonger à 18 semaines.
Qu’en pensez-vous?
Je me suis donc attaquée à mon bureau de la rédaction. Vous vous souvenez? L'espèce de souk qui me servait de bureau. Voilà l'étape intermédiaire.
Retour de vacances donc, les brols qui séjournaient déjà sur mon bureau avaient reçu de nouveaux colocataires et il m'était devenu impossible de toutes façons de travailler sans faire un minimum de rangement. Pour rappel, ça donnait ça:

Alors autant y aller à fond! Bon, évidemment, comme il faut quand même que je bosse un peu, je j'ai pas terminé mais après un coup de baguette magique de rangement, voici le résultat:
La suite au prochain épisode!
Pour le reste, je dois reconnaitre que je ne suis pas encore au point.
Si, j'ai fait des progrès considérables en ce qui concerne le "FAIS LE MAINTENANT!". Du moins, au boulot. Résultat, j'avance beaucoup plus vite. Par contre, je n'arrive pas encore à me dégager du temps pour faire du boulot à plus long terme, mais j'y viens.
Côté perso, il va falloir que je mette le paquet sur 2 points précis:
1. Préparer la veille mes affaires du lendemain matin.
2. Me lever quand mon réveil sonne (et donc cesser de l'éteindre 15 fois avant de me lever en catastrophe) et être prête avant que mes monstres ne se réveillent à leur tour.
Si je ne fais pas cela, mes débuts de journée sont un enfer alors qu'à l'inverse, quand je respecte ces deux points, je commence mes journées de manière hyper zen! La conclusion est donc plutôt évidente...
J'ai terminé aussi l'un de mes deux bouquins sur l'organisation (celui plutôt personnel). J'y ai trouvé une foule d'astuces que je suis impatiente de mettre en place. Là aussi, rendez-vous au prochain épisode!
Bonne journée!
Pas toujours facile de tenir le cap partout et tout le temps.
Mardi fût une bonne journée : un tirage photo noir et blanc 28X28 et encadré de surcroît dont la prise de vue datait de début juin 2008..... Un petit auto massage de la nuque et des épaules et...un peu de tri dans ce maudit bureau. Mission accomplie
Mercredi, encore un peu de rangement, une séance de kiné pour ma vilaine épaule droite (celle que j'aurai du soigner depuis 3 mois environ...) et un bon roman (1/2h)
Jeudi, pffftttt, une journée de fou : début à 8h à l'école et fin à 20h15 toujours à l'école et tout ça non stop! Juste un café entre la porte de la salle des profs et celle du couloir à 12h55...Je suis fatiguée et n'ai envie de rien faire, ni de difficile, ni de créatif, ni de centré sur mon nombril... Je manque de ténacité!
Vivement demain...
Quelques nouvelles en ce qui concerne ma résolution « smile philosophy ».
La première date est fixée au 30 janvier prochain de 19h30 à 20h15 à Uccle, chez « Némo 33 » rue de Stalle 333. (la librairie ayant refusé finalement)
Il y a un parking et un flèchage est prévu pour l’orientation vers la salle.
Pour info, les prochaines réunions auront lieu les 12 et 27 février – les 13 et 26 mars. Si vous voulez plus d'infos, venez voir ici: www.peecat.be
Il me reste beaucoup de choses à mettre en place bien sûr mais mon cœur pétille déjà avec ce beau projet !!!!
Il n'a fallu que quelques secondes à laurence pour être conquise par le père de Sam, le copain de sa fille Al. Laurence a donc entraîné sa copine Monique dans un stage d'harmonie personnelle que dirige justement le charmant Florian…
Il flottait dans la salle un parfum mêlé d’encens et de bougie. Dès le premier regard, Laurence sentit qu’elle détestait les cinq autres femmes qui s’étaient placées en arc de cercle autour de l’espace dévolu à Florian. Laurence et Monique étaient arrivées en retard parce que la première n’arrivait pas à choisir le t-shirt adapté à cette grande occasion. Elle hésitait entre l’option humour («Made in Belgium»), la référence à son voyage en Thaïlande («I Love Thailand») ou le total look zen avec sa dernière acquisition ornée d’un Bouddha.
- Tu as vu? chuchota Laurence à Monique, la déco me fait penser au Lotus d’Or, le resto vietnamien près de la Bourse!
- Chuuuuut!!!! intimèrent les cinq disciples.
- Mais enfin, on n’a pas encore commencé ou je me trompe?
- Tu es nouvelle, lui répondit une blonde trop mignonne pour être honnête. Florian nous demande de chasser nos émotions perturbatrices en l’attendant.
Florian? Elle l’appelait Florian? Laurence détestait l’idée que d’autres femmes puissent appeler par son prénom ce Florian qu’elle considérait déjà comme le sien. Elle voulut répondre qu’elle n’avait pas de leçon à recevoir d’harmonie d’une disciple qui portait de faux ongles et un tatouage de la fée Clochette sur l’épaule. Si c’était ça la quête de son «soi» profond, elle avait encore un sacré bout de chemin à accomplir! Monique prit deux nattes en fibres et les étala à terre. Laurence choisit la place la plus éloignée de la blonde dont elle avait décidé de faire sa pire ennemie. En s’asseyant sur la natte, elle éprouva une sensation désagréable aux malléoles.
- Ça gratte! Tu ne trouves pas que ça gratte?
- Quoi? murmura Monique.
- Ben, ce truc… le bambou…
- Ce n’est pas du bambou, répliqua sèchement la blonde. C’est du sisal naturel qui constitue un excellent rempart contre les mauvaises ondes telluriques…
- Les mauvaises ondes telluriques? maugréa Laurence… Moi j’en sens une autre, de mauvaise onde… et tu vas bientôt la sentir, toi aussi!
- Chuut, lui dit Monique. Elle a raison, j’ai déjà entendu parler de cette propriété du sisal. Tu te souviens? Quand j’ai fait un stage sur la gestion des énergies terrestres…
Laurence réalisa que Monique était, elle aussi, une fan des stages en tout genre. Elle s’aperçut qu’elle était la seule personne «normale» dans cette pièce qui lui faisait décidément penser à un resto vietnamien. Tout ça pour voir Florian! Et en plus, cette blonde s’était arrangée pour être près de lui! Elle ne perdait rien pour attendre.
- Allongez-vous! demanda aux élèves sa nouvelle pire ennemie.
Chacun s’exécuta, y compris Laurence qui trouva cette position beaucoup plus agréable. Elle s’allongea avec la volupté d’un chat qui s’étire puis elle ferma les yeux. Le silence et l’odeur d’encens achevèrent de l’envahir. Elle sentit la torpeur la gagner, quel délice… Tout d’un coup - mais elle aurait été incapable de dire combien de temps plus tard - un bruit se fit entendre. Laurence se réveilla en sursaut.
- Euh, dit-elle d’une voix sonore, pour moi ce sera un «64», un poulet aux cinq parfums… avec du riz blanc, s’il vous plaît!
Florian qui venait d’entrer dans la pièce la regarda avec étonnement tandis que la blonde eut un petit rire méprisant. Laurence réalisa avec effroi qu’elle n’était pas au Lotus d’Or.
C’est pas que j’ai la pression, mais c’est tout comme !!! Mettez dans un même panier : une maman à la maison, une nouvelle passion pour les tissus, une envie de créer, et un magazine pour « femmes dans le coup » qui recherche des cobayes … euuuh des lectrices pour prendre de bonnes résolutions en 2009. Tout cela vous donne … moi !!
Une envie de créer des vêtements pour enfants (pour les nenettes, c’est plus gai), des accessoires pour ces demoiselles et pour leur maman, mais aussi, et surtout, aucune notion de dessin ou de stylisme.
L’objectif que j’espère atteindre d’ici fin mars : une mini collection « fin d’ hiver », et des idées concrètes pour l’été.
Par où donc commencer ? Les idées ? j’en ai, et avec ma machine, on s’en sort pas trop mal. Du matériel ? j’ai quelques mètres de tissus qui n’attendent que nous (ma machine et moi), du fil, des boutons … et surtout un super petit magasin dans le village pour trouver toutes les petites choses dont j’ai besoin.
Y’a plus qu’à mettre tout en œuvre !!!
Première étape : demander les conseils nécessaires à ma prof de couture et quémander autour de moi tous les conseils utiles à la création vestimentaire.
YAPUKA …
Salut à vous, mes chers complices et avant tout :
B O N N E A N N E E 2 o o 9 !
Voilà, je suis face à ma première page blanche, et même si je frétille un petit peu, c’est plus d’excitation que de trac…
Forte d’une récente formation offerte par mon employeur (que je remercie d’ailleurs chaleureusement) en « gestion du temps », avant toute action, je vais commencer par établir un planning que je tâcherai de suivre scrupuleusement.
C’est la première étape pour assurer le succès !
Si on compare ma résolution à la montée d’un escalier, il paraît de suite plus raisonnable de procéder marche après marche plutôt que de faire de grandes enjambées mal coordonnées…
Ceci confirme bien que je ne compte pas « me casser la pomme » au vu et au su de tout le lectorat de « Femmes d’Aujourd’Hui » !
Recette pour réussir ma bonne résolution :
ECRIRE ET ILLUSTRER UN LIVRE POUR ENFANT
Ecrire :
- choisir le sujet
- résumer l’histoire
- élaborer le format
- déterminer le contenu de chaque pages
Illustrer :
- imaginer le(s) personnage
- l’intégrer dans la mise en page
- définir la finition
Finaliser
SUJET :
Aujourd’hui, j’ai déjà une idée assez vague mais complète de mon projet.
Il faut dire que je m’inspire de mon vécu avec mes enfants…ces deux petites merveilles « Elisa », 4 ans et « Thomas », 1,5.
J’adore leur raconter des histoires et m’inspirer de leur évolution pour les mettre à l’honneur : ils adorent.
Mon aînée est très appliquée à nous satisfaire et ça me tracasse parfois de l’entendre dire : « tu sais maman, aujourd’hui, je vais être très sage ».
Parfois, elle me demande « Maman, tu es contente de moi ? »
Alors, je lui explique que c’est NORMAL de faire des bêtises, que c’est comme ça qu’on apprend…
Je raconte parfois les bêtises que je faisais et ce que sa grand-mère me disait… Alors, j’ai toute son attention…
Je lui explique régulièrement que les sentiments « négatifs » (jalousie, peur, colère, peine,…) sont normaux. Je m’applique à les lui faire exprimer, puis à les « digérer ».
C’est sur ces thèmes que je veux travailler dans mon livre.
Voilà pour ma première « marche »…
N’hésitez surtout pas à réagir…
A bientôt pour le résumé de l’histoire…
Identité publique : Virginie
Identité secrète : Antipub Woman
Mission : Se laver le cerveau des attaques incessantes de la bande des méchants publicistes
Armes : compte en banque peu fourni, volonté à toutes épreuves (ou presque..)
Faiblesses : Période des soldes
En ce début janvier 2009, moi, Antipub Woman, dois affronter un grand danger qui met en péril ma mission : les soldes d'hiver!
En effet, c'est une période peu propice aux bonnes résolutions concernant les achats en tous genres.
Comment résister à tous ces prix cassés?
Comment se détourner de toutes ces vitrines achalandées de manière machiavélique par les vendeurs dans le seul but de m'attirer moi et mon portefeuille et de me pousser au crime..euh à la dépense?!
Alors j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de foncer directement dans les magasins ce samedi 2 janvier pour faire face à mon ennemi, j'ai nommé la consommation (ok, ce n'est peut être pas la meilleure manière d'échapper à la tentation...).
Accompagné de mon fidèle mari, nous avons arpenté Namur parmi la foule.
Résultat : plusieurs magasins hyper bondés, le froid, le manque de vêtements à ma taille (je fais 1m90) m'ont sauvée! En effet, je suis ressortie de notre folle aventure avec seulement deux nouvelles paires de chaussettes et deux colliers...ainsi que 4 dvd (même pas en soldes en plus mais en seconde main quand même!). Mon mari lui s'est fait avoir par un nouveau manteau et un dvd : en monnaie sonnante et trébuchante, j'ai gagné la compétition amicale que nous nous étions proposée.
Après avoir triomphé de Namur, j'irai faire un petit tour dans la semaine à Louvain-la-Neuve (ce n'est pas ma faute, j'y travaille!) et je ne manquerai pas de vous conter mes nouvelles péripéties!
Concernant mon autre mission, celle de ne pas téléphoner à tout bout de champ, je tiens ma résolution plus facilement que je ne l'aurais cru. J'arrive même à oublier le petit engin diabolique à la maison (ou dans le bus, ça c'était moins drôle...) et à complètement omettre de l'allumer le matin.
Par contre, pour ce qui est de fixer des rendez-vous, c'est quand même dur de s'en passer! J'en reste à téléphoner à tout va :
- Ce sera vers cette heure-là mais je t'appelle hein!
- Bon ben tu restes où??
- J'arrive dans 10 minutes...
- Retrouve-moi plutôt à la Antipub Mobile
Encore un peu de travail mais ...je triompherai!!
Virginie*
"Nothing happens unless first we dream." Carl Sandburg
Nous voici déjà lundi soir... comme promis voici la liste des choses qui ont été réalisées:
Vendredi 02/01:
Samedi 03/01
Dimanche 04/01:
Lundi 05/01:
Au boulot, j'ai deux bureaux. Donc 2 bureaux à ranger. Ah ah ah. Le truc qu'il fallait à quelqu'un qui a un peu de mal à s'organiser. Qu'à cela ne tienne, je m'y suis attaquée, la preuves en images.
Au bureau, je passe la moitié de mon temps à la rédaction, la moitié de mon temps dans le département Internet.
Comme le bureau Internet est venu en second lieu, la majeure partie de mon brol se trouve sur mon bureau rédaction.
Je n'ai donc pas eu beaucoup de mérite à faire de mon bureau Internet un bijou! Viré tout ce qui n'avait pas à y être (donc soit poubelle, soit direction mon bureau Rédaction), 3 bacs pour gérer les papiers que je reçois et 2 éléments de déco qui ont reçu une permission de séjour pour quand même en faire un bureau agréable. Le résultat, c'est ça:

Pas mal hein? :)
En haut par contre, hum... suis gênée de vous montrer. Bon, faut aussi préciser (ok, je me cherche juste des excuses...) qu'on sort de deux semaines de vacances où donc tout s'est accumulé sur mon bureau. Mais bon, j'avoue, mon bureau était loin d'être nickel avant les vacances. Bref, là, on sent tout de suite plus le challenge... :o)))
J'ai un horaire fixe en ce qui concerne ma présence en haut ou en bas donc la mission Féé du Logis sera pour demain! Vous m'en croyez capable?

En ce qui me concerne, la librairie n’a pas accepté de maintenir son magasin ouvert juste après 19 h et donc je suis à la recherche d’un endroit sympa et pas trop excessif d’un point de vue locatif!
Dès que je l’ai trouvé, je pourrai arrêter une date mais celle du 30 janvier au plus tard pour une première réunion me semble cohérente.
Le groupe est crée sur facebook et sur le site www.peecat.be.
Je suis en train de chercher un logo et à penser à la logistique pratique (doc d’inscription, flèche d’orientation…). Voilà aujourd’hui, je commence à mettre les choses en place.
Même si je suis pleine de bonnes intentions, j'ai fixé par écrit les domaines précis dans lesquels je voulais appliquer mon nouveau super statut de femme organisée:
En relisant tout ce que je viens d’écrire, je réalise que cela peut sembler ambitieux car je veux changer beaucoup de choses. Mais voyons-le différemment. Je n’entame rien de nouveau, je ne décide pas d’apprendre à parler le russe ou à faire la cuisine (enfin, ça, pas encore !), non, pour le moment je souhaite « simplement » bien faire ce que je fais mal –ou en tout cas pas exceptionnellement bien – aujourd’hui.
La phrase que je me dois de garder en tête nuit et jour, enfin, surtout le jour :
Ne remets pas à demain ce que tu peux faire aujourd’hui
Nous y sommes! L'heure des bonnes résolutions a sonné! Comme chaque année, de nombreuses personnes prennent une ou plusieurs bonnes résolutions. Moi y compris. Nombreuses aussi qui abandonnent TRES vite. Moi y compris encore… Sauf que...
Sauf que voilà, moi j’aime les défis rigolos, plus encore quand ils me sont utiles. L’an passé, certaines s’en rappeleront peut-être, j’avais participé à la Grande Diète, en compagnie de Philippe Cantamessa, animateur sur Nostalgie, ainsi que de quelques lectrices/auditrices. Résultat des courses : 8 kilos perdus en 3 mois. C'est sûr, ça fait toujours plaisir.
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Sauf que depuis la fin du défi, je fais nettement moins attention. Bah voui, suis comme ça… Heureusement, je n’ai rien repris mais c’est dommage car j’ai encore quelques kilos à perdre.
Bref. Quand l’idée est venue de prendre une bonne résolution pour 2009, je me suis jetée sur l’occasion. C’est que, vous avez lu le tableau, suis pas une réjouissance de l’organisation. Pour rien ! Enfin si, disons que je suis pleine d’idées pour organiser plein de choses mais incapable de les coordonner ou de mener un projet à bien. Je m’éparpille, je me déconcentre, je perds bêtement du temps et c’est fichu !
Mais je sais que je peux y parvenir, j’ai juste besoin d’un petit coup de pouce. Comme il n’y a pas de formation à ce sujet en ce moment dans mon entreprise, j’ai enfin pris les devants : j’ai acheté un livre qui en parle.
Je suis assez fière de moi puisque j’ai accompli ma première tâche dans les temps et de manière intelligente. Je m’explique. Dans les temps puisque je l’ai fait pour le début de l’action. Intelligemment (selon moi) puisque plutôt que de perdre du temps à sortir, me rendre dans une librairie dans laquelle je n’étais même pas sûre de trouver le bouquin que je souhaitais, j’ai en bonne internaute que je suis fait mon shopping en ligne. Hop, quelques clics, quelques comparaisons et 2 jours plus tard, j'avais mon livre en main!
Il n'a évidemment pas fallu attendre ce livre pour y réfléchir par moi-même. J’ai déjà essayé plein de choses mais je m’y perds : j’ai 36 listes de tâches éparpillées un peu partout, les unes sur mon ordinateur, les autres sur des feuilles volantes, d’autres encore sur des post-it.
J'ai déjà parcouru le début du livre et en ai retenu plein d'astuces. La meilleure: Ce que tu as à faire, fais le MAINTENANT. J'ai déjà essayé, et je dois reconnaître, c'est très efficace. J'ai aussi appliqué quelques conseils à mon bureau, j'ai pris des photos pour vous montrer mais je ferai cela plus tard...
Quoi? Je repousse déjà à plus tard??? Mais non, juste que je n'ai pas mon câble pour transférer mes photos.
1er janvier 2009! Premier jour de ce pari réussi:
J'ai trié le tiroir à documents administratifs ainsi que celui à épices et continué sur ma lancée en déposant tous ces vieux verres à la bulle à verres. Ensuite, j'ai pris le temps de tester une nouvelle coloration pour mes petits cheveux et enfin, en rassemblant les ingrédients du menu de réveillon, j'ai concocté un menu du jour de l'an!!! Cool!
Moi, Bénédicte, 47 ans, mariée, 2 grands fils, secrétaire:
«Je veux réussir à courir les 10 km de Visé.»
Jusqu’à présent, j'ai consacré ma vie à mon mari, à mes deux fils (25 et 21 ans) et à mon travail. En mars dernier, licenciée pour raisons économiques, j'ai décidé de me lancer de nouveaux défis.
La réussite du premier m'encourage à croire en moi pour la suite. Quand j'ai su que j'allais perdre mon job, j'ai décidé de maigrir, me suis inscrite chez Weight Watchers et ai perdu 10 kg en un peu moins d'un an.
Mon prochain grand combat, c'est le sport, un univers qui m'est complètement étranger. J'ai fait mes premiers pas comme joggeuse en participant à l'opération «Je cours pour ma forme». Je m'investis avec le même sérieux et la même persévérance que lorsqu'il s'agissait perdre du poids.
Le programme permet de s'habituer à courir petit à petit, mais de manière assez intense: je fais trois entraînements par semaine, deux seule et un en groupe, avec un coach. Le but est d’arriver à courir 5 km d'affilée. Je vous assure que je souffre. Il n'y a pas une semaine sans que je doute d'y arriver, tellement c'est dur.
Une fois ces 5 km atteints, c'est mon mari qui va prendre le relais comme coach sportif. Mon objectif final est de participer aux 10 km de Visé.»
Moi, Olivia, 34 ans, mariée, 3 enfants, maman à la maison:
«Je veux maigrir et me sentir plus féminine.»
Je pèse 70 kilos et je veux en perdre 6 pour me sentir plus féminine, plus sexy pour mon mari.
Quand mes enfants (Justine 7 ans, Pauline 5 ans, Victor 3 ans) sont arrivés avec leurs crêpes et leurs gaufres à l'heure du goûter, j’ai commencé à en manger autant qu’eux. Nous avons une alimentation saine, mais je grignote beaucoup pendant la journée.
Avant mon mariage, j'ai perdu 12 kilos grâce à une diététicienne. Son régime était simple: «Tu manges, tu notes!» Le fait d’écrire permet une meilleure prise de conscience. On est un peu gêné de noter «deux crêpes», du coup on ne craque pas!
Il faudrait aussi que je fasse du sport mais ce sera plus difficile: je devrais jouer au tennis, nager ou courir au moins une heure par semaine! Pas évident de choisir entre le sport ou le shopping avec une amie… A moins que je ne la motive et qu’elle vienne courir avec moi…
Ce n'est pas gagné! Une chose est sûre, je ne me priverai pas d'un gâteau au chocolat ou d'un bon bavarois mais, promis, ce sera occasionnel!
Moi, Linda, 31 ans, mariée, 2 enfants, mère au foyer
«Je veux créer des vêtements pour enfants.»
Plus qu'une bonne résolution, c'est un véritable défi que je me lance: il y a un an, alors que je n'avais jamais touché une aiguille, je me suis inscrite à un cours de couture en promotion sociale. Et je ne suis pas si mauvaise!
J'ai donc décidé de créer des vêtements et accessoires pour enfants. Je vais demander quelques conseils techniques à ma prof de couture et pour le reste, je compte m'installer devant ma (toute nouvelle) machine et laisser s'exprimer ma créativité!
Ça tombe bien, j'ai deux modèles de 3 et 5 ans à domicile. Maintenant qu'ils sont scolarisés, j'aimerais retrouver du travail. J'avais songé à me réorienter dans le stylisme pour enfants, la mise en œuvre de cette bonne résolution tombe à pic: elle me permettra de tester «ce qu'on a dans le ventre», ma machine et moi, et de voir si c'est vraiment la voie professionnelle qui me convient.
Moi, Virginie, 26 ans, mariée, bibliothécaire-documentaliste:
«Je vais m'efforcer de consommer moins.»
J'ai un forfait GSM illimité, c'est dire si j'en profite! Pour un oui ou un non, je passe un coup de fil. Les pubs en général m'attirent, non seulement je reçois beaucoup de newsletters de grands magasins dans ma boîte mail, mais je les lis et me laisse tenter. Pour couronner le tout, je travaille à Louvain-la-Neuve, à quelques pas de l'immense centre commercial de l'Esplanade.
Inutile de vous faire un dessin! Je vis dans une grande maison avec mon mari, mes parents, ma sœur et un colocataire. Ma mère et ma sœur aussi adorent le shopping…
Pour consommer moins, nous avons décidé d'apposer sur la boîte aux lettres l'autocollant «No pub», je vais me désabonner aux newsletters et noter dans mon agenda ce que je veux dire à mon mari plutôt que de l'appeler à tout bout de champ.
Le bénéfice que je compte en retirer? Diminuer ma facture de téléphone, avoir une vie plus simple, être moins soumise aux diktats de la mode et au souci de paraître.
Moi, Isabelle, 45 ans, en couple, 2 enfants, enseignante:
«Je veux poser chaque jour un acte créatif, effectuer une tâche ennuyeuse et un geste pour mon bien-être.»
Les bonnes résolutions, ça me connaît. L'an dernier, j'ai décidé de me libérer de mes entraves, j'ai donc arrêté de fumer et décidé de consommer autrement, c'est ainsi que je suis devenue une championne de la récup en créant par exemple une lampe avec un bidon d'adoucissant et en cuisinant des stoemps et des crumbles avec ce qui traîne dans les armoires et le frigo.
En 2009, je veux aller plus loin: à chaque jour, son acte créatif. Parmi mes projets, la réalisation d'une jupe avec les manches d'un vieux pull, me réconcilier avec ma machine à coudre, essayer une nouvelle recette. Ce ne sont pas les idées qui me manquent. Tout comme les tâches ennuyeuses, d'ailleurs, ça concernera essentiellement le ménage et l'administratif.
En troisième lieu, j'envisage enfin de me tartiner de crème au sortir de la douche, d'aller au cinéma, même si personne ne daigne m'accompagner, et de danser la samba en faisant la vaisselle si ça me chante!
Moi, Catherine, 43 ans, divorcée, décoratrice:
«Je veux rendre le sourire à ceux qui l'ont perdu!»
2008 a été pour moi une année charnière: j'ai tout quitté pour démarrer une nouvelle vie. Et croyez-moi, tout mettre en œuvre pour devenir qui on est, c'est gratifiant. Je rencontre des gens qui vont mal et le taisent de peur d'être jugés. Ce n'est pas si simple de se mettre en valeur, de croire en soi malgré les aléas de la vie.
C'est pourquoi je souhaite créer un groupe de discussion fondé sur le principe de ce que j'appelle la «smile philosophie», qui doit nous aider à garder le sourire quoi qu'il arrive.
Je compte réunir ce groupe dans un endroit sympa comme une librairie, à raison d'une heure tous les quinze jours et de le faire évoluer en fonction des demandes des participants. Il ne s'agit pas de papoter autour d'un café, mais de créer un véritable échange qui permette de trouver une solution aux problèmes de chacun.
Moi, Laurence, 35 ans, mariée, 2 enfants, déléguée médicale:
«Je veux écrire et illustrer un livre pour enfants.»
Me voici en pleine «crise des 35 ans»! La preuve? Je viens d'acheter un bouquin appelé Qui suis-je! Ma vie de famille me comble, j'ai deux enfants, mon métier de déléguée médicale me plaît et me paie, je suis donc arrivée à un moment de ma vie où j'ai besoin de relever un nouveau défi.
Depuis un moment, j'ai mis entre parenthèses ma créativité. Pourtant, je voudrais avancer et utiliser mes compétences artistiques. Comment? En écrivant et illustrant un livre pour enfants. J'y songe depuis un moment et je n'attendais qu'une opportunité pour me lancer.
Transformer ce défi assez vague en bonne résolution à mettre en œuvre dans les trois mois, c'est exactement le coup de pouce dont j'avais besoin. En 2009, c'est sûr, je passe à du concret.
Maintenant que ma décision est prise, je me sens déjà mieux. Et qui sait? A plus ou moins long terme, ce sera peut-être un marchepied pour changer radicalement de job.
Moi, Candice, 29 ans, séparée, 2 enfants, webmaster:
«Je veux devenir une femme organisée.»
"D'un tempérament plutôt joyeux, extraverti, j'ai un problème: l'organisation. J'ai l'impression d'être un concentré de tout ce qu'il ne faut pas faire: je ne dis pas facilement «non», donc j'accepte trop de choses, j’éprouve des difficultés à établir des priorités, j'ai tendance à remettre au lendemain, je suis distraite et j’oublie des tas de choses.
Cela m'empoisonne la vie à tous les niveaux: au boulot, où je suis systématiquement dépassée, et à la maison où, faute de réagir, je reçois des lettres de rappel.
Or, on me répète et je lis régulièrement que le manque d'organisation n'est pas inéluctable, que «l'organisation, ça s'apprend». Dans notre société, sont d'ailleurs régulièrement proposées des formations à l'organisation et à la gestion du temps.
En 2009, j'ai décidé de développer ce talent chez moi. J'ai déjà commencé par mettre des post-it sur une porte sur lesquels je note tout ce que je dois faire, par catégorie. Je vais aller acheter un bouquin pour m’aider, me fixer des dates. Dès qu'une formation ad hoc se présente au boulot, je la prends.
Et je note de vous tenir au courant!