Femmes D'Aujourd'Hui Blogs


Croyez-vous à la magie du mariage?

C’est le printemps, les oiseaux chantent, les bourgeons bourgeonnent... Et les amoureux s’aiment! Jusque là, tout va bien. C’est après que cela se corse. Selon les chiffres de l'Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (Onafts), le nombre de séparations de couples non mariés est équivalent au nombre de divorces.

L'évolution des données, sur 20 ans (1987-2007), montre que le nombre d'attributaires séparés de fait ou divorcés a plus que doublé. Alors, faut-il toujours croire à l’amour toujours? Pensez-vous que le fait d'être mariés fasse une différence?

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Dîner en amoureux

En touillant dans son tiramisu, Laurence se dit qu’elle avait été trop nulle! Pourtant, tout avait bien commencé. Elle avait eu le courage d’appeler Florian et de l’inviter à dîner.

Que disaient les magazines à propos des femmes qui prenaient l’initiative? Était-ce moralement condamnable? Les femmes étaient-elles programmées à attendre que les hommes se décident? Et si sa mère était encore là? Elle l’aurait sermonnée en lui rappelant les règles élémentaires de savoir-vivre selon lesquelles les femmes doivent toujours se faire désirer. Elle n’aurait pas eu de mot assez dur pour qualifier le comportement d’une représentante du sexe faible décidant de porter la culotte.

- Non maman! Tu te trompes!

Laurence avait beau avoir perdu sa mère depuis quelques années, il lui arrivait souvent de poursuivre avec elle des discussions imaginaires qui dégénéraient toujours en disputes. La plupart du temps, sa mère avait le dernier mot mais cette fois, elle ne voulait pas se laisser faire!

Laurence était amoureuse de Florian et celui-ci semblait ne pas s’en apercevoir… Elle n’avait plus qu’une seule solution : l’inviter à dîner et lui ouvrir son cœur.

- Ne dis plus rien maman! Je sais ce que tu penses mais je suis une grande fille! Compris?

Ah! Pour une fois, elle lui avait coupé le sifflet! Laurence était très fière d’elle jusqu’au moment fatidique du dîner. Non seulement Florian avait accepté son invitation mais il était arrivé avant elle au resto. Il faut dire que Laurence avait mis du temps à choisir sa robe, raté sa coiffure, rectifié son maquillage, perdu ses chaussures, égaré son sac à main et était arrivée une demi-heure en retard.

Elle avait commencé par s’excuser et puis elle s’était lancé dans une démonstration sur des embouteillages de la chaussée d’Ixelles liés aux pannes de signaux lumineux et aux bouchons les jours de marché. Florian tenta de placer un mot quand elle se mit à parler du premier sujet de conversation qui lui vint en tête… et ce fut sa mère!

Après avoir expliqué pourquoi celle-ci avait toujours refusé de conduire une voiture et qu’il était faux de croire que les mères d’antan étaient toutes de bonnes cuisinières, elle lui demanda s’il connaissait ce restaurant mais ne lui laissa pas le temps de répondre. Il fallait commander rapidement parce que le service était lent.

Dans la suite du repas, Laurence aborda des sujets aussi variés que l’éducation des ados, la crise de Gravis Banque, l’incidence des problèmes communautaires sur la vie de couple, le sex-appeal des ministres belges et le stationnement au centre ville. Autant de sujets qui passionnèrent Florian puisqu’il but ses paroles. Ce fut vers la fin du dessert que Laurence s’aperçut qu’elle ne lui avait pas laissé placer un mot. En touillant nerveusement dans son dessert, elle se lança :

- Vous aimez le tiramisu? Il n’est pas mauvais mais moi j’en réussi un meilleur! C’est plus fort que moi, j’ai toujours tendance à prendre la même chose! Enfin, moi je le préfère la recette à l’italienne, pas celle au speculoos! Vous avez remarqué comme ils ont tendance à mettre du speculoos partout?  C’est étrange, non? Vous me plaisez…

Les trois derniers mots avaient été prononcés sur le même ton que celui des speculoos et des vertus de la cuisine italienne et Laurence craignait qu’ils n’aient pas été entendus. Elle leva les yeux de ce qui était devenu un smoothie de tiramisu vers ceux de Florian. Alors deux événements inouïs survinrent : Florian lui sourit et il posa sa main sur la sienne.



Et si on vous interdisait de fumer devant les enfants?

Comment protéger les enfants du tabagisme de leurs parents? Un sénateur Open VLD a le projet de déposer une proposition de loi visant à interdire de fumer dans un espace fermé où se trouvent des enfants.

Etes-vous d’accord avec le principe? Ou en avez-vous assez que l’on limite la liberté des fumeurs en les expulsant des lieux publics, des cafés... et bientôt de leur propre voiture?

Pensez-vous qu'il faut étendre cela aux endroits non fermés? Que la seule vue par un enfant d'une personne qui fume devrait être interdite?

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Confiez-vous votre santé aux sites médicaux?

Pratiquez-vous ‘l’automédication en ligne’ en surfant sur des sites et des forums santé comme www.doctissimo.fr ou www.e-sante.fr? Est-ce qu’une fois que vous avez trouvé votre information, vous repoussez votre visite chez le docteur?

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La machine à café

Depuis qu'elle a des locataires, la vie de Laurence n'est pas de tout repos. Et quand l'amour s'en mêle...

Elle l’aime et elle croit qu’il l’aime alors qu’il ne le sait pas. Elle l’aime et elle pense qu’il ne l’aime pas même si elle n’a jamais osé lui poser la question.

Ce melting-pot sentimental n’était pas le résumé de l’épisode quotidien de Plus belle la vie, c’était le bilan des joutes amoureuses des derniers jours.

Le premier cas était celui de Vinciane, tombée raide dingue du nouveau locataire de la rue d’Avril, Tiziano le beau Romain. Le second décrivait celui de Laurence qui aimait Florian (professeur d’harmonie personnelle et père du petit ami de sa fille) sans savoir si son sentiment était réciproque. Laurence avait failli tout envoyer balader mais elle avait changé d’avis en écoutant les conseils d’une providentielle Dame au Merveilleux qui lui avait ouvert les yeux sur le grand amour.

Qui allait agir la première? Quel cœur la flèche de Cupidon allait-elle transpercer? La première salve fut tirée par Vinciane qui s’était senti pousser des ailes depuis qu’elle avait reçu un poème romantique (kitsch selon Al) rédigé sur une carte postale de la fontaine de Trevi dans lequel Tiziano comparait ses lèvres à de tendres gnocchis. Déterminée à passer à la vitesse supérieure, l’Ardennaise voulait organiser une rencontre «fortuite» avec l’homme qui la faisait vibrer.

Heureusement, elle avait eu le temps de l’observer et de noter ses habitudes. A l’instar des éléphants qui se rassemblent près du point d’eau, l’Italien vient s’abreuver à la machine à expresso. Vinciane se dirigea donc vers la cuisine en rentrant des cours. Son cœur s’emballait à mesure qu’elle se rapprochait de la cuisine et qu’elle entendait le doux clapotis du café qui coulait dans la tasse.

- Plic Plic (c’était le café)
- Boum Boum (c’était le cœur de Vinciane)

Encore trois pas, deux, un… Elle allait enfin pouvoir le remercier  Elle entra dans la pièce, inspira un grand coup et se lança:

- Tiziano, comme je suis contente de…?!!!

Ludo était accroupi devant la machine à expresso en pestant contre cette fichue mécanique. Tiziano?!!! Le Français n’en croyait pas ses oreilles. Comment avait-elle pu le confondre avec ce mangeur de raviolis?

- Tu as déjà pensé à consulter un ophtalmo? Si tu veux un indice pour ne pas nous confondre, moi je ne porte pas de lunettes solaires quand je me brosse les dents!
- Euh, bredouilla Vinciane gênée, excuse-moi, je ne voulais pas!

Ludo prit la pause du mec compréhensif (une de celles qu’il affectionnait le plus).

- No problemo! Mais je vais finir par croire que tu en pinces pour lui!
- Moi?! Tu es dingue…

Ludo était aux anges. Son plan fonctionnait à merveille : la carte qu’il avait écrite et déposée dans la chambre de Vinciane avait fait son effet.

- Ciao amici!

Tiziano entra dans la cuisine, les lunettes solaires sur le nez.

- Zé vois qué tou es touzours aussi doué Loudo avec la machine à café! Zé vais t’aider.
- Ouais… marmonna Ludo de mauvaise grâce.
- Tant qué zé vous tiens. Personne n’aurait vou la cartolina… la carte postale della fontana di Trevi? Zé voulais l’envoyer à la mama!

Ludo se racla la gorge et Vinciane devint livide… S’il ne lui avait pas déposé la carte dans sa chambre, qui pouvait bien l’avoir fait? Pendant que la jeune fille assistait, impuissante, au brisement de son cœur, dans une autre pièce de la maison, Laurence passait un coup de fil décisif.

- Allô, Florian? C’est Laurence… Vous êtes libre ce soir?

 



Nos adolescents sont-ils de plus en plus violents?

Ces horribles tueries (à Termonde & à Winnenden), commises par de jeunes adolescents, soulèvent de nombreuses questions. Nos ados sont-ils devenus ‘ingérables’? Est-ce un problème individuel ou de société? Doit-on incriminer les films et jeux vidéo violents? 

Quel est votre sentiment?



Comment parlez-vous de sexualité avec vos enfants ou vos ados?

Abordez-vous le sujet? D’autres s’en chargent-ils pour vous? Qui? Vos ados vous en parlent-ils directement?

Racontez-nous comment cela se passe pour vous.



Comment vivre sereinement dans un monde où tout va mal?

Que ce soit en surfant sur le site Vie de Merde.fr ou en vous inscrivant à la Ligue des Optimistes, si vous avez pris le parti d'en rire, dites-nous comment!



La dame au merveilleux

Entre ses trois locataires étudiants, sa fille adolescente, Al, et Florian, le bel animateur de stages d'harmonie qui la fait chavirer, Laurence, 45 ans, ne sait plus où donner de la tête. Heureusement que, pour se détendre, elle a ses rendez-vous papotes avec sa copine Monique...

Monique plongea sa cuillère dans la bombe au chocolat du Pain Journalier. Elle la porta à la bouche et ses papilles gustatives se mirent à frétiller.

- Je suis contente d’avoir arrêté ce stage d’harmonie! Trop d’ondes négatives. Figure-toi que je me suis inscrite à un cours d’ikebana transactionnel. C’est pa-ssio-nnant!

Laurence la regarda d’un air éberlué.

- Mais je croyais que tu aimais ce stage! Les enseignements de Florian, la gestion des chakras, le contrôle du souffle…
- Quand tu auras autant d’expérience que moi, tu sauras reconnaître les maîtres véritables et les usurpateurs.
- Usurpateur! Florian?

Monique prit une nouvelle cuillère de bombe avant de poursuivre sa démonstration explosive.

- Des détails m’ont mise sur la piste, par exemple ce radiateur sur le mur du fond…
- Tu avais froid?
- Non! Il n’était absolument pas feng-shui! Mais ce n’est pas tout…
- Quoi encore?
- L’encens, il n’était pas bio!

Laurence fit la grimace, les arguments de son amie ne la convainquaient pas. Elle au moins, elle avait de bonnes raisons de se plaindre.

- Et une peste blonde, c’est feng-shui, ça?
- Ma pauvre chérie, répondit Monique avec l’expression dépitée d’un juré de Nouvelle Star face à un clone de Céline Dion. Tu t’es inscrite à un stage d’harmonie et tu ne penses qu’à la nana qui mate le mec pour lequel tu en pinces.
- J’en pince?!!! Comment peux-tu dire ça? Toi, ma meilleure amie!
- J’avais peut-être le nez encrassé avec son encens bon marché mais je n’étais pas aveugle! Tu lui souriais comme une ado qui veut convaincre ses parents de la laisser sortir en boîte le samedi!

Assise à la table d’à-côté, une dame décortiquait son merveilleux avec la précision d’un archéologue sur le point de percer le secret de la grande pyramide. Tout en disséquant la meringue, elle ne perdait pas une miette de la conversation et se penchait discrètement quand Monique baissait le ton.

- Oui, je lui souriais! Oui, il me plaisait! Oui, je suis allée souper chez lui! Et, en retour, qu’est-ce que j’ai eu? Cette peste blonde d’Elodie à table! Du coup, j’ai préféré ne pas aller à son stage hier! Bien fait pour ce minable!

Effrayée par la réaction de Laurence, la voisine indiscrète s’écarta en appuyant son coude sur sa cuillère remplie de merveilleux. La meringue fut projetée avec la précision d’un missile sol-sol sur les lunettes de Monique.

- Oh madame! Pardon! dit-elle, très ennuyée.
- Tu as raison Monique, s’exclama Laurence. J’ai perdu trop de temps avec ce ringard.
- Ah, te voilà enfin raisonnable. Tu devrais penser à l’ikebana. Rien de mieux contre les blocages émotionnels!
- Toudoudoudou!

Laurence plongea la main dans son sac pour prendre son GSM.

- Allô?… Ah Florian! Comment allez-vous?  Moi?… Bien! Oui, le souper était sympa… Hier? Oh… j’étais un peu souffrante… une migraine…. D’accord?! A la semaine prochaine!

Laurence raccrocha, un peu gênée.

- Et alors? demanda Monique qui finissait d’essuyer ses lunettes, comment va le minable?

La dame au merveilleux se leva et endossa son manteau. Elle fit un signe de la tête timide avant de s’éloigner et de revenir sur ses pas.

- Minable ou pas, ne le laissez pas filer… L’amour est trop rare pour le bouder quand il se présente. Croyez-moi, c’est comme les soldes en temps de crise, les bonnes occasions sont rares!



La gentillesse et la générosité existent-elles encore?

La Génération G – généreuse et gentille – est en marche: selon les prévisionnistes, notre société est tout doucement en train de devenir plus solidaire. Et vous, qu’en pensez-vous?

La gentillesse a-t-elle sa place dans votre vie? La rencontrez-vous au quotidien? Que faudrait-il pour rendre la société plus généreuse?

Quel est le dernier acte gentil que vous ayez fait?



Un site internet qui fait les devoir des élèves

Un site internet qui se propose de faire vos devoirs, voilà un concept très alléchant pour les élèves mais qu'en dire déontologiquement?

Légalement, c'est correct. Son fondateur, Stephane Boukris, l'affirme d'ailleurs haut et fort en affichant toutefois un petit sourire gêné, conscient que si c'est certes légal, ce n'est peut-être pas tout à fait moral...

Car le service n'est évidemment pas gratuit! Des cartes pré-payées ont même été mises en place à Paris afin que les élèves n'aient pas à demander les cartes de crédit de leurs parents.

Qu'en pensez-vous?



Un mec trop sûr de lui

Ludo, un des étudiants logés par Laurence, craint la concurrence déloyale de Tiziano auprès des filles de la maison. Il n'a donc pas hésité à écrire une lettre ridicule à Vinciane, en la signant Tiziano. Mais le message fait totalement craquer Vinciane…

Depuis qu’elle avait imposé qu’on l’appelle «Al» et non pas Alizée, la fille de Laurence avait proclamé son indépendance. En quelques mois, elle avait rangé ses Barbies, détaché des murs de sa chambre ses posters de Lorie et de Brad Pitt et changé radicalement de look.

Elle était à l’âge où elle devait choisir sa tribu et sa panoplie. Entre le gothique, le R’n’B, le post-classique ou le néo-bab, elle avait décidé qu’elle serait elle-même et donc inclassable. Des OGM aux sans-papiers en passant par la couche d’ozone, il suffisait de lire les pin's qui fleurissaient sur sa veste pour suivre l’évolution de ses engagements.

Al avait tendance à penser que ses copines étaient définitivement futiles et que les garçons ne valaient guère mieux. Elle ne comprenait pas comment on pouvait passer des heures à s’envoyer des SMS sur des sujets aussi creux qu’un mec «trop cool» ou les finalistes «trop nazes» d’une émission de télé-réalité.

Al préférait lire des livres que personne ne lisait, écouter des disques que personne n’écoutait et manger bio. Conséquence logique de sa philosophie de vie, elle avait tendance à faire peur aux garçons qui préfèrent toujours l’insouciance à la conscience. Malgré l’océan qui les séparait, c’était Al que Vinciane avait choisie pour révéler son nouveau bonheur. En sachant que le rêve ultime de Vinciane était de réussi le casting de L’île de la tentation, le choix avait de quoi paraître surprenant.

- Tu te rends compte, il m’aime!

Vinciane venait de recevoir une lettre aussi enflammée que ringarde signée Tiziano (mais écrite par Ludo, ce qu’elle ignorait).

- Attends, la calma Al. Tu connais Tiziano, c’est un… (elle chercha le mot juste pour éviter de prononcer celui qui lui brûlait les lèvres)… un charmeur.
- C’est justement ce qui est formidable… C’est un charmeur et il m’a choisie! Tu te rends compte?!

Al grimaça comme lorsqu’elle voyait Sarko à la télé. «Choisie?!» comment une femme du début du vingt et unième siècle pouvait-elle encore parler de la sorte? Comme si Tiziano était un pacha prêt à choisir son élue dans son harem.

- Il a comparé ma bouche à un gnocchi!

Un gnocchi? En plus, c’était un poète! Dante n’avait qu’à aller se rhabiller. Le cas était grave. Al se dit qu’elle devait lui venir à l’aide sinon ce macho allait briser son cœur de ravioli trop cuit.

- Fais attention! Tu connais les hommes!
- Tu te trompes! C’est vrai qu’il m’arrive de craquer en voyant des mecs mais, avec lui, c’est différent. Je le sens!

Al n’en croyait pas ses oreilles. Comment une nana qui se baladait le nombril à l’air de mars à février pouvait être aussi naïve? Elle décida d’agir.

- Tu sais quoi? lui dit-elle sur le ton de la bonne copine qui a tout compris. Tu ne dois pas fondre tout de suite. Laisse-lui un peu le temps de te désirer.
- Quoi, tu ne veux pas que je lui dise à quel point j’ai aimé sa lettre?
- Non! Donne-toi un peu de temps et tu verras, il sera encore plus fou de toi!
- Tu es géniale. Ludo dit que tu es une fille sèche comme une saucisse ardennaise mais j’ai toujours su que tu avais un cœur.

Al encaissa le coup de la saucisse ardennaise en se disant qu’il ne perdait rien pour attendre. Dans l’immédiat, elle avait plus urgent à faire… Elle avait rendez-vous avec un Italien trop sûr de lui!



Doucement, mais sûrement...

Ca fait quand même quelques semaines que je ne vous ai plus donné de nouvelles …
Je n’ai pas beaucoup avancé ! Trop d’idées confuses … c’est sûrement à cause de ça !!! (rooo mauvaise foi, quand tu nous tiens !!)

Voici un petit aperçu de ce que j’ai déjà fait:

 

L’hiver se termine, et je pense à l’été. Au programme: des petites robes smockées. C’est très facile à réaliser, très joli et très féminin pour une poupette pleine de fraîcheur en été. Problème (parce qu’il y en a toujours un)? Je n’ai pas le pied adéquat sur ma machine … je ne peux donc les faire qu’au cours.

Sinon, ce n’est pas les projets qui manquent! J’ai dévalisé la boutique atelier-patchwork, à côté de chez moi, car j’ai reçu un bon de valeur pour mon anniversaire (merci à mon chéri). Je suis aussi allée faire un tour du côté du spectacle du tissus, où « être raisonnable » n’était pas mon mot d’ordre...

J’ai donc de magnifiques tissus qui n’attendent que mes petites mimines et ma machine (faudrait que je lui trouve un p’tit nom à elle)...

Allez... c’est pas tout ça, mais... YAPUKA !!!!



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