Biennale d'art contemporain de Venise, c'est l'incontournable des amateurs d'art contemporain et surtout… des fous de belles images et de sensations. En reportage pour votre magazine favori, je vous le dis déjà, c'est une GRANDE année. Impossible de tout voir, d'ailleurs…
Il y a les "giardini" avec les pavillons officiels de chaque pays (ça c'est mon programme d'aujourd'hui). L'Arsenal (ça c'est aujourd'hui+demain) avec l'expo thématique sur la lumière. Puis tout le reste… Pas un palais, pas une rue qui n'abrite un événement. Je renonce d'ailleurs à me faire un itinéraire, puisque je m'arrête toute les deux églises pour découvrir un nouvel artiste. Extraordinaire, c'est juste extraordinaire. La confrontation de ces oeuvres hyper modernes avec les pierres de la ville ne cesse pas de me parler. Derrière une panthère rose géante, les angelots baroques du palais qui sert de lieu d'exposition. Au fond d'une salle envahie de vidéos qui hurlent, une fenêtre qui s'ouvre grand sur le canal et laisse entrer le vent.
Sublime. Sérénissime.
Gloire nationale, mon coup de coeur du jour est l'incroyable ensemble de "Piétas" de notre compatriote surdoué Jan Fabre (les plafonds verts du Palais royal, c'est lui). Six marbres iridescents qui nous parle d'inteligence, de foi, de mort…
Demain, si je suis en état, je vous révélerai le résultat de ma soirée: match officiel "spritz" contre "bellini". Par conscience professionnelle, je testerai (à fond) les mérites comparés des deux cocktails vénitiens. Apérol-prosecco-orange-olive ou prosecco-jus de pêche? J'ai déjà mon Nurofen en poche! 